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Article • lundi 24 février

Homélie 7C - 23 février

Chers amis, permettez-moi de vous raconter une petite histoire. En vérité c’est une histoire que vous connaissez déjà car c’est celle du roi David, dont nous venons d’en entendre un épisode magnifique. Rappelons nous un peu l’histoire de la royauté en Israël. Un jour, le peuple se tourne vers le prophète Samuel et lui demande un roi, afin d’être comme les autres nations. Cette demande est vue comme une défiance vis-à-vis de Dieu, et le Seigneur dira : c’est moi qu’ils rejettent : ils ne veulent pas que je règne sur eux. Mais dans sa grande miséricorde, Adonaï se plie au désir de son peuple et choisit un homme pour exercer le pouvoir, un homme qui n’a pas son pareil parmi le peuple : Saül. Et le Seigneur est avec lui, Son esprit le saisit afin d’accomplir cette charge au nom du Très-Haut, tout en mettant en garde le peuple sur la pauvreté des hommes de pouvoir... Chers amis, contemplons la miséricorde du Seigneur qui choisit d’accompagner les choix de son peuple même lorsqu’ils ne sont pas les meilleurs pour lui. Dieu reste fidèle et continue d’agir !... Mais revenons à Saül, sa mission est simple : détruire les populations étrangères qui demeurent au milieu du peuple d’Israël, car elles signifient le mal et l’idolâtrie. Sauf qu’un jour, Saül transgresse ce commandement du Seigneur. Il n’a pas été radical contre le mal. Il a cherché à garder le bon côté de la situation, pensant la maîtriser. Cette accommodation va devenir un piège pour lui et pour tout le peuple. Car lorsque l’on entre en dialogue avec le mal, on est sûr de perdre... Et cette désobéissance l’éloigne de Dieu, le rend inapte à protéger réellement son peuple... Le Seigneur va donc se choisir un autre roi, un roi selon Son cœur. Et nous connaissons bien les épisodes qui racontent ce changement. Le prophète Samuel est envoyé dans la maison de Jessé à Bethléem. Là, il pense donner l’onction à l’aîné de la famille, qui est grand et fort, mais le Seigneur va lui apprendre à ne pas regarder les apparences mais plutôt le cœur. Et c’est alors que sur l’ordre d’Adonaï Samuel donne l’onction au petit dernier, roux avec de beaux yeux, David, le gardien du troupeau. Mais avant qu’il devienne pleinement roi, il va s’en passer des rebondissements ! Il est d’abord appelé à la cour de Saül pour jouer de la cithare. Pourquoi ? Parce que depuis qu’il a désobéi au Seigneur, un esprit mauvais tourmente ce roi désobéissant, et il n’y a que la musique du petit berger de Bethléem qui le calme. Et c’est vrai que lorsque nous péchons, nous aussi pouvons bien être tourmentés, et d’abord par notre conscience, ce qui est alors une bonne chose. Mais également par les esprits mauvais qui rôdent pour nous enfoncer dans le désespoir... C’est alors que nous avons besoin de la sollicitude des autres pour éloigner de nous les attaques de l’Adversaire... Suit ce passage le fameux épisode de David et Goliath, que nous ne devons pas cesser de méditer, car il nous parle du combat spirituel. De cette humilité qui renverse les superbes... Puis David devient chef militaire pour le roi. Tout ce qu’il fait réussit et tout le peuple chante ses exploits. Jusqu’au jour ou Saül entend l’acclamation des femmes : Saül a tué ses milliers, et David, ses dizaines de milliers.. La jalousie s’empare totalement du cœur du roi, et c’est alors qu’il décide de tuer David... Ah la jalousie ! Ce poison qui nous emprisonne. Mère de tant de vices.. Si seulement nous étions capable de nous réjouir du bien accompli par les autres !.. Et il va y en avoir des tentatives de meurtre. D’abord de manière sournoise en l’envoyant chercher une centaine de prépuces de Philistins contre la main de sa fille. Saül se disait qu’à un contre 100 David mourrait contre les Philistins. Mais non. David rapporte 200 prépuces ! Belle réussite !.. Saül décide donc de le tuer lui-même avec sa lance mais David s’échappe. Il est désormais condamné à errer dans le pays, pourchassé par Saül et ses hommes. Et c’est là que se trouve l’épisode que nous venons d’entendre. Un sommeil mystérieux entoure le roi et son armée, ce même sommeil qu’à la création et à l’Alliance entre Dieu et Abraham. Tout est réuni pour une belle victoire de David. Il n’a plus qu’à tendre la main pour régler tous ses problèmes et prendre le pouvoir. Tout semble indiquer que c’est la volonté de Dieu... Mais voilà que, contrairement à Saül qui n’a pas hésité à tolérer le mal pour en récupérer les bienfaits, David refuse. Il refuse de commettre un mal en vue d’un bien. Il refuse de s’accommoder du péché et de faire entrer le mal en lui. Pour l’instant il n’est qu’à l’extérieur de lui : ce mal le pourchasse, l’empêche d’avoir une vie tranquille, mais il ne domine pas en lui. Cette nuit pour David est une nuit d’Alliance : il choisit de vaincre le mal par le bien car il sait que jamais Satan ne peut expulser Satan. Voilà un homme selon le cœur de Dieu. Il aurait pu choisir cette facilité, régler tout ses problèmes en faisant une petite entorse à sa vie morale, mais il ne le fait pas. Il sait que c’est Dieu lui-même qui s’occupe de sa vie. C’est la miséricorde qui seule peut vaincre le mal. Mes amis, puissions-nous nous laisser être guidés par ce choix de David. Que l’exemple de ces deux rois nous indique la route qui est la meilleure pour notre vie quotidienne. N’entrons pas en dialogue avec le mal, quel qu’il soit, même s’il nous semble petit, et laissons nous être vaincus par la miséricorde du Seigneur. Amen

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REPAS PAROISSIAL

Article • dimanche 23 février

REPAS PAROISSIAL

Profitant du repas paroissial, pour souhaiter un bon anniversaire au père Christian quelques jours avant ses 70 ans, les paroissiens présents, et quelques membres de sa famille l'ont encouragé à souffler toutes ses bougies ! ... et il y avait le compte !

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Article • dimanche 16 février

Homélie 6C - 16 février

Chers amis, en ce jour nous entendons les béatitudes chez saint Luc. Nous en sommes moins habitués par rapport à celles de st Matthieu, d’autant plus que Luc y évoque également des malheurs, ce que nous apprécions généralement un peu moins... Car dans le cœur de tout homme est inscrit le désir du bonheur. C’est un bon et saint désir. Il vient de Dieu Lui-même. Je crois que nous pouvons affirmer que Dieu a mis dans le cœur de tout homme le désir du bonheur afin que, cherchant ce bien absolu, il puisse trouver Celui qui en est l’origine, le Seigneur des seigneurs. Ce désir est pour nous un moteur, la soif qui nous permet de ne pas nous lasser de chercher la Divine Trinité... Mais il faut avouer que bien des fois nous nous trompons de but ! Vous le savez sûrement, mais le mot péché en hébreu signifie rater sa cible. Lorsque nous péchons, nous ratons ce pour quoi nous sommes faits, ce à quoi nous aspirons. Prenons l’exemple de ste Marie-Madeleine. En elle reposait le désir d’aimer et d’être aimée, c’est l’équivalent du véritable bonheur. Mais voilà qu’elle a cherché à l’assouvir dans de multiples situations ou relations qui n’ont jamais pu la combler. C’est seulement aux pieds de Jésus qu’elle a pu saisir les béatitudes et parce qu’elle a beaucoup aimé, il lui sera beaucoup pardonné... Cela étant dit, nous aurions tort de penser que nous ratons notre cible seulement en cherchant le bonheur dans la débauche ou l’accumulation de biens. Nous la manquons bien des fois lorsque nous nous trompons sur le sens de notre vie. Combien de fois pensons-nous que ce qui compte dans la vie c’est d’être heureux, content, en bonne santé ? Il suffit d’entendre les vœux que nous nous souhaitons pour la nouvelle année... Pourtant, toute personne qui aime sait bien que ce n’est pas ça le plus important mais plutôt d’être uni à l’être aimé, quoi qu’il se passe, quoi que nous traversions. Et c’est de cette union que découle le véritable bonheur, mais seulement dans un second temps. Le bonheur terrestre est un fruit de l’amour vécu jusqu’au bout et non un but à chercher à n’importe quel prix... Cette affirmation impacte directement notre rapport à Dieu. Combien de fois, dans notre vie, considérons-nous Dieu comme un thérapeute, un coach pour bien vivre ?... Permettez-moi de vous partager une anecdote récente. Un jeune homme m’a demandé : est-ce que votre réponse à l’appel de Dieu a été bénéfique pour votre développement personnel ? .. Question fantastique ! Et totalement à côté de la plaque finalement. Je remercie ce jeune car cette question est tellement éclairante sur notre manière de vivre aujourd’hui ! Nous nous mettons au centre de toutes choses. Ce qui compte c’est mon développement, c’est moi ! Comment réagirions-nous si on évoquait cela dans le mariage, ou bien dans toutes relations d’amour : en quoi l’autre m’aide dans mon développement personnel ? Ce n’est pas une bonne question ! Ce n’est pas une question d’amoureux ! Car le propre de l’amour est de se décentrer, de se donner. L’autre n’est jamais mon coach, mon distributeur de bonheur ! Et Dieu non plus ! Sinon, cela en est fini de l’amour. Il n’existerait alors plus que des égoïstes qui essaient de vivre des concessions jusqu’à un certain point, et ensuite c’est la révolte... Mais cela ne pourra jamais conduire à la béatitude... Je le répète, le bonheur sur terre n’est jamais un but ultime, mais un fruit de l’amour qui se donne jusqu’au bout. C’est pour cela qu’il peut être expérimenté dans une multitude de situations, dans la joie comme dans les épreuves... même s’il gardera toujours un sentiment d’inachevé... Nous ne trouverons la béatitude qu’au Ciel. Chers amis, n’oublions pas que nous sommes des pèlerins sur cette terre. Nous mettons notre foi dans un mortel, dans une réalité mortelle, lorsque nous oublions cela. Quel malheur pour nous lorsque nous traversons cette vie comme des touristes, multipliant les visites sans jamais aller au fond de ce que nous sommes... Quel malheur pour nous lorsque nous mettons Dieu au service de nos petites vies et de nos vices... Mais heureux sommes nous si nous n’ancrons pas notre espérance sur cette terre. Heureux sommes nous lorsque nous nous plaisons bien simplement dans la relation au Seigneur. Car alors nous trouverons déjà un avant goût du Ciel... Seigneur, accorde-nous la grâce de ne pas nous méprendre sur Toi, de ne pas nous tromper de but dans ce monde. Mais de garder les yeux fixés sur le Ciel afin de vivre plus intensément sur cette terre. Amen

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AIDE BLOGGER

Article • mercredi 12 février

AIDE BLOGGER

Nous recherchons pour le blog des animateurs, une personne ayant des compétences pour la reprise d'un ancien blog Google sur un nouveau compte ! Merci de prendre contact avec Marie Bernard à assistanteparoissiale.sen@gmail.com Merci d'avance pour votre aide !

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Ado-Bar
Événement

jeudi 13 février

Ado-Bar

Rdv ce jeudi, pour adorer puis partager un temps convivial dans un bar du quartier. En couple, entre amis ou solo : ouvert à tous les 25-45 ans ! 👉 Retrouvez cette proposition chaque 2e jeudi du mois.

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Article • vendredi 7 février

LE JUBILÉ DE 2025

Depuis l’an 1300 les papes ont repris cette tradition, née en Israël, d’annoncer une année « de remises de peine », de retour à une plus grande proximité avec Dieu, un temps fort de conversion personnelle et collective. Aussi, à l’appel du pape François, toute cette année nous sommes invités à vivre dans l’espérance de la grâce de Dieu pour nous et pour le monde entier. Parler du Jubilé va nous prendre plusieurs éditos. Voici le premier quant à l’histoire du jubilé. « Le premier jubilé chrétien date de l’an 1300. Sa concession fut presque imposée au pape Boniface VIII par la multitude des pèlerins accourus à Rome de partout dès le début de cette année. Le matin du 1er janv., une foule se porta vers la basilique St Pierre et le même empressement se manifesta les jours suivants : les fidèles visitaient la basilique, confessaient leurs fautes et priaient au tombeau des Apôtres. Ils se figuraient qu’au commencement de chaque siècle on était libéré de ses fautes et de sa pénitence en visitant les basiliques romaines. Très surpris de cette assertion, Boniface VIII mit ses archivistes au travail. Ceux-ci ne trouvèrent aucune trace d’indulgences exceptionnelles ni pour l’an 1200, ni pour une autre année centenaire. — Les recherches faites par la suite n’ont pas été plus fructueuses. Un vieillard de cent sept ans, à défaut de document écrit, déclara que son père était allé à Rome en 1200 et y avait reçu des faveurs extraordinaires ; quelques autres pèlerins parlèrent dans le même sens. Sans trouver dans les documents aucune confirmation de ces dires relativement à l’an 1200, Boniface VIII constata que ses prédécesseurs avaient plusieurs fois accordé des indulgences limitées pour la visite des basiliques romaines. Son geste hardi consista à supprimer les limites en accordant cette année aux pèlerins une indulgence plénière. Il cédait aux supplications filiales de la foule. Le 22 févr. en la fête de la Chaire de St Pierre, il monta à l’ambon de la basilique St-Pierre, prononça une homélie et fit lire la bulle Antiquorum qui instituait la première année sainte. La bulle avait un effet rétroactif : elle ouvrait officiellement l’année sainte depuis le jour de Noël précédent : on commémorait avant tout le centenaire de la naissance du Christ. La promulgation de l’Année sainte eut de merveilleux effets. Plus de deux millions de pèlerins auraient, dit-on, visité Rome cette année et il y aurait eu en permanence deux cent mille étrangers dans la ville. Les routes étaient encombrées de pèlerins ; beaucoup faisaient le voyage à pied. A Rome il fallut ouvrir une voie nouvelle et organiser le « sens unique » sur le pont S.-Ange. Aucun souverain ne vint à Rome, à cause des difficultés politiques et du caractère peu accommodant de Boniface VIII, mais le peuple s’y pressa avec une grande piété et y laissa beaucoup de menues aumônes. Une nouvelle bulle fut promulguée pour la clôture de l’année sainte. Le pape y accordait l’indulgence plénière à tous ceux qui n’avaient pu accomplir jusqu’au bout les prescriptions du jubilé. » (J. Lecler, dans Études, févr. 1950, p. 157).

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Soirée prépa mariage à St Félix

Article • samedi 1 février

Soirée prépa mariage à St Félix

Les fiancés qui se préparent sur notre paroisse et se marieront en 2025 participent à leur 2ème soirée de réflexion. Ce soir, nous abordons le thème de la liberté, avec des temps de topo et des temps de réflexion en couple. Les fiancés jouent le jeu, nous confions leur discernement à votre prière ! Le petit groupe dissipé au fond est celui des couples accompagnateurs, heureusement que le P. Christian veille !

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Article • vendredi 31 janvier

INTENTIONS DE MESSES

Afin de permettre à ceux qui souhaitent avoir facilement les intentions de messes de la quinzaine, il est possible de mettre celles-ci sur oclocher. Si cela répond à un besoin de certains, nous continuerons à le mettre en ligne; Vous pouvez montrer votre intérêt à cette proposition en cliquant sur "Amen" !

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Article • vendredi 31 janvier

OÙ EST LA PORTE SAINTE ?

La question m’est parfois posée : « Où est la porte sainte de l’année jubilaire ? » « Il y en a-t-il une dans le diocèse ? » Il y a plusieurs portes saintes, mais elles sont à Rome. Je vous extrais les paragraphes de la bulle d’indiction du Saint Père qui en parlent : « L’Année Sainte 2025 s’inscrit dans la continuité des événements de grâce précédents. Lors du dernier Jubilé ordinaire, le seuil du deuxième millénaire de la naissance de Jésus-Christ a été franchi. Ensuite, le 13 mars 2015, j’ai proclamé un Jubilé extraordinaire dans le but de manifester et de permettre à tous de rencontrer le “visage de la miséricorde” de Dieu, annonce centrale de l’Évangile pour toute personne de toute époque. Le temps est venu d’un nouveau Jubilé au cours duquel la Porte Sainte sera à nouveau grande ouverte pour offrir l’expérience vivante de l’amour de Dieu qui suscite dans le cœur l’espérance certaine du salut dans le Christ. En même temps, cette Année Sainte guidera la marche vers un autre anniversaire fondamental pour tous les chrétiens. En 2033 seront célébrés les deux mille ans de la Rédemption accomplie par la passion, la mort et la résurrection du Seigneur Jésus. Nous sommes ainsi devant un parcours marqué par de grandes étapes dans lesquelles la grâce de Dieu précède et accompagne le peuple qui marche avec zèle dans la foi, œuvre dans la charité et persévère dans l’espérance (cf. 1 Th 1, 3). Fort de cette longue tradition et convaincu que cette Année Jubilaire sera pour toute l’Église une expérience intense de grâce et d’espérance, je décide que la Porte Sainte de la Basilique Saint-Pierre du Vatican sera ouverte le 24 décembre de cette année 2024, marquant ainsi le début du Jubilé ordinaire. Le dimanche suivant, le 29 décembre 2024, j’ouvrirai la Porte Sainte de ma cathédrale Saint-Jean-de-Latran qui fêtera le 1700 ème anniversaire de sa dédicace, le 9 novembre de cette même année. Puis, le 1 er janvier 2025, en la Solennité de Marie Mère de Dieu, sera ouverte la Porte Sainte de la Basilique papale Sainte-Marie-Majeure. Enfin, le dimanche 5 janvier, la porte sainte de la Basilique papale Saint-Paul-hors-les-murs sera ouverte. Ces trois dernières portes saintes seront fermées au plus tard le dimanche 28 décembre de la même année. » Dans une lettre à Mgr Rino Fisichella le Pape précise : « Le Jubilé a toujours représenté dans la vie de l’Église un événement d’une grande importance spirituelle, ecclésiale et sociale. Depuis que Boniface VIII, en 1300, institua la première Année Sainte – avec une récurrence séculière qui devint alors, sur le modèle biblique, cinquantenaire puis fixée à tous les vingt-cinq ans –, le saint peuple fidèle de Dieu a vécu cette célébration comme un don spécial de grâce, caractérisé par le pardon des péchés et, en particulier, par l’indulgence qui est la pleine expression de la miséricorde de Dieu. Les fidèles, souvent au terme d’un long pèlerinage, puisent au trésor spirituel de l’Église en franchissant la Porte Sainte et en vénérant les reliques des Apôtres Pierre et Paul conservées dans les Basiliques romaines. Des millions et des millions de pèlerins, au cours des siècles, ont rejoint ces lieux saints en donnant un témoignage vivant de la foi de toujours. Nous devons garder allumée la flamme de l’espérance qui nous a été donnée, et tout faire pour que chacun retrouve la force et la certitude de regarder l’avenir avec un esprit ouvert, un cœur confiant et une intelligence clairvoyante. Le prochain Jubilé pourra favoriser grandement la recomposition d’un climat d’espérance et de confiance, comme signe d’une renaissance renouvelée dont nous ressentons tous l’urgence. C’est pourquoi j’ai choisi comme thème Pèlerins d’espérance. » Je reviendrai sur le jubilé dans un prochain édito. Père Christian +

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POUR TOUS
Événement

mercredi 29 janvier

POUR TOUS

Pour décourvrir l'Ancien Testament sur les pas d'Abraham. Prochaine rencontre le 29 janvier de 20h à 21h Dates des rencontres suivantes sur le flyer joint

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POUR TOUS
Événement

mardi 21 janvier

POUR TOUS

Venez nombreux vivre un moment fraternel et partager autour de la Parole de dimanche prochain, 4e dimanche de l'Avent !

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NOTRE DAME DE MISÉRICORDE

Article • dimanche 19 janvier

NOTRE DAME DE MISÉRICORDE

En ce dimanche à saint Félix, ont été conviés les jeunes époux mariés depuis l'année passée ainsi que les familles ayant demandé le baptême pour un petit enfant pour rendre grâce pour le sacrement reçu. Leur a été remis un médaillon de Notre Dame de Miséricorde à mettre dans leur coin prière pour faire mémoire de cet anniversaire. Ils se sont retrouvés par la suite pour un petit temps fraternel autour d'un petit verre !

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Article • vendredi 24 janvier

DU SERVICE DES VOCATIONS

Janvier, février, mars… Des mois de réflexions intenses, parfois de questionnements angoissés, de discussions stressantes sur l’avenir des jeunes. ParcoursSup, visites d’écoles lors de portes ouvertes, choix à faire, efforts pour avoir un meilleur bulletin… Ces mois sont importants pour les jeunes qui se posent la question de leur avenir mais aussi pour leurs familles. Dans cette période de discernement intense, Dieu n’est pas absent. Si nous L’invoquons avec foi, Son Esprit Saint peut nous conseiller sur des choix à faire, des orientations à suivre… Parmi celles-ci, il y a une question qui mérite d’être posée et que chaque jeune chrétien y réponde. Pour moi et au fond de moi, le Seigneur n’aurait-il pas semé un appel, un désir de Lui donner totalement ma vie comme moine ou moniale, missionnaire, religieux ou religieuse, prêtre ou vierge consacrée ? La réponse à cette question demande maturité, générosité et responsabilité. Elle ne peut être écartée d’un revers de manche mais mérite que l’on s’y penche sérieusement. C’est dans ce but que notre diocèse propose un accompagnement par le Service diocésain des Vocations. Je vous invite vraiment à prendre contact avec lui afin d’être épaulé et accompagné dans cette période de réflexion sur votre avenir. Contact : 02 49 62 22 39 vocations44@nantes.cef.fr Maison diocésaine Saint Clair 7 chemin de la Censive du Tertre 44300 Nantes

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