Article • mercredi 30 septembre
À L'INTENTION DES FAMILLES
Si cette proposition de retraite répond à vos attentes, pouvez vous nous indiquer les tranches d'âges de vos enfants afin de pouvoir organiser celles-ci :
Voir les détails →Actualité • dimanche 5 juillet
Chers amis, croyons-nous que l'Évangile nous parle aujourd'hui et répond à nos questions ? C'est bien le but de l'homélie que d'actualiser la Parole de Dieu, et c'est le but de nos méditations personnelles : découvrir que le Seigneur nous parle, nous enseigne encore aujourd'hui.
Cette semaine, en méditant sur l'évangile que nous venons d'entendre, j'ai été frappé par sa lumière pour nous aider à vivre l'actualité de notre pays et de l'Église… Deux événements particuliers ont marqué notre semaine : le vote du parlement pour légaliser l'euthanasie, et le sacre de quatre évêques, sans mandat du pape, par la Fraternité Saint-Pie X… acte schismatique terrible… Mais la parole du Christ, comme toujours, vient à notre secours.
L'évangile vient d'abord nous ressaisir en réaffirmant la bonté et la fidélité de Dieu. « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. » Le Seigneur ne nous regarde pas de haut. Il ne méprise pas nos souffrances. Il les porte avec nous, Il les vit avec nous, Lui qui a traversé Sa passion.
Il sait combien pèse un tel fardeau, lorsque l'angoisse de la solitude face à la mort nous saisit… Sauf que le remède du Dieu d'Amour n'est pas de supprimer la personne qui porte un fardeau ! Dans quel monde vivons-nous pour avoir comme logique que la suppression de la souffrance passe par la suppression de la personne qui souffre ?
Le Seigneur sait que ce fardeau est lié à notre humanité, à notre croissance. Léon XIV, dans sa dernière encyclique, a des pages remarquables sur la limite comme grandeur de l'être humain. Il nous rappelle notamment : « Pour éliminer totalement la douleur, il faudrait, au fond, éteindre aussi l'amour et le désir.
En effet, celui qui aime et désire ne peut éviter de passer par l'épreuve et la souffrance. »… Le repos que nous propose le Seigneur n'est pas la paix des cimetières, mais Sa présence d'amour qui vient transcender nos limites.
Et nous-mêmes, notre mission consiste à révéler cette présence du Père auprès de tous ses enfants, particulièrement ceux qui souffrent. Dans un tout autre registre, nous avons vécu mercredi dernier le sacre de quatre évêques dans la Fraternité Saint-Pie X.
Accompli sans mandat du pape, cet acte manifeste une séparation d'avec l'Église, séparation encore plus dramatique que celle de 1988, car elle vient remettre à zéro tout le travail pour l'unité que les différents papes ont cherché à accomplir depuis lors… La Fraternité se retranche derrière des circonstances extraordinaires.
Notre pape a essayé, jusqu'au dernier moment, avec une grande bonté, de les décourager de poser cet acte. Mais le supérieur a persisté.
C'est alors qu'il a avancé un argument étonnant : « la Fraternité a déjà été déclarée schismatique en 1988, pour des raisons et dans des circonstances absolument analogues à celles d'aujourd'hui ; et pourtant, après tant d'années, nous nous parlons comme un père avec son fils.
[…] Ne pensez-Vous pas que cette attitude même, dont j'apprécie profondément la sollicitude, constitue précisément la preuve que la Fraternité n'est ni schismatique ni hostile à l'Église ? »… Argument fantastique, laissant entendre que le dialogue plein de bonté que cherche à nouer le pape vient justifier leur comportement.
Comme si la bonté des parents envers leur enfant après une faute venait à justifier cette faute ! Non, nous essayons seulement d'être les disciples de Celui qui a dit : « Je suis doux et humble de cœur. » Notre Seigneur ne se lasse pas d'être bon et d'aller chercher chaque brebis avec humilité. C'est là qu'Il est vainqueur !
Chers amis, le Christ nous manifeste un Dieu qui se fait petit pour rejoindre les petits et ainsi les élever jusqu'à Sa grandeur. C'est là que se trouve le joug du disciple : marcher avec Jésus chaque jour de notre vie, marcher à ses côtés avec confiance. C'est là que se trouve l'amour véritable !
… Ce qui est fascinant, c'est que les partisans de l'euthanasie et la Fraternité Saint-Pie X justifient leur choix avec un même argument : c'est par amour qu'ils agissent. Par amour pour ceux qui souffrent.
Écoutons ce qu'a dit le responsable de la Fraternité dans l'homélie des sacres : « C'est parce que nous aimons le pape, sincèrement, comme chef de l'Église, que nous ne voulons plus voir le pape humilié, à côté de faux pasteurs, représentants de fausses religions… C'est parce que nous aimons le Vicaire du Christ que nous ne voulons plus cette humiliation.
Humiliation qui retombe sur toute l'Église : traité sur un pied d'égalité avec les fausses religions. » Incroyable !
Il avait déjà écrit au pape : « Loin de nous l'idée de nous séparer de l'Église romaine ; au contraire, nous désirons la servir par des moyens extraordinaires, comme on vient en aide à une mère en difficulté qui a besoin d'un secours particulier, même si celui-ci n'est pas compris de tous.
»… Ce secours particulier, donné par amour, aboutit à la séparation d'avec la source de vie qu'est l'Église gardienne des sacrements. De l'autre côté, c'est une piqûre pour être définitivement apaisé.
Dans les deux cas, l'amour dévoyé conduit à la mort car il n'est pas vécu dans l'humilité du don de soi, mais dans le désir de toute-puissance… « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l'as révélé aux tout-petits.
» Il n'y a que les petits qui peuvent découvrir la Sagesse de la Croix. Il n'y a que les petits qui ne bafouent pas l'amour en le mettant au service de leur désir de contrôle. Jésus ne sauve pas en supprimant la souffrance. Il ne sauve pas non plus en imposant sa vérité par la force. Il sauve en se faisant petit. C'est le seul chemin.
Et c'est celui que les deux événements de cette semaine ont refusé.... Père, sois loué. Viens à notre secours afin que nous devenions, à l'image de Ton Fils, doux et humbles de cœur. Amen.
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Article • mercredi 30 septembre
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vendredi 9 octobre
Nous vous attendons autour d'un café gourmand☕ pour partager un moment convivial et fraternel après la messe de 9h00 !
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Article • vendredi 2 octobre
Vous trouverez sur cette publication un livret avec des questions afin de travailler les discours du Pape Léon XIV lors de sa visite en France ainsi qu'un fichier regroupant tous les textes entendus à Paris, Lourdes et Metz. Les fichiers pdf sont téléchargeables. Sélectionnez le document. Cliquez sur les 3 points en haut du document. Clicquez sur l'icône téléchargement
Voir les détails →jeudi 8 octobre
Chaque 2e jeudi du mois, 1h d'adoration suivie d'un temps fraternel dans un bar du quartier. Avis à toutes les bonnes volontés : Vous souhaitez aider les couples avec enfants à venir adorer ? Que ce soit de manière régulière ou ponctuelle, venez garder nos enfants chez nous bénévolement ! Enfants déjà couchés, canapé confortable garanti. Merci ! >> Pour toute proposition ou besoin de baby-sitting, prenez contact avec Flore Berjonneau : 0772145227 flore2langle@hotmail.com
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Article • vendredi 2 octobre
Venez en famille (gratuit les enfants) découvrir le nouvel orgue baroque dans toute la splendeur de ses sonorités et invitez autour de vous.
Voir les détails →Article • mercredi 18 mars
Chers utilisateurs, Vous avez la possibilité de créer un compte en quelques secondes, sans même indiquer votre nom. Mais du coup, il est difficile pour vos prêtres et les autres paroissiens de savoir qui vous êtes ! Si vous avez quelques secondes, pouvez-vous prendre quelques instants pour indiquer votre nom, prénom et éventuellement une photo et petite description ? 😇 Cela aidera vos prêtes et toute la paroisse à vous identifier et à vous saluer à la fin de la messe 😉 Pour faire, voici où aller : Cliquez sur vos initiales ou photo en bas à droite Puis sur le crayon à côté de la photo Une fois complété, on peut enregistrer en haut à droite MERCI !🙏
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mercredi 14 octobre
Après-midi CONFESSIONS, jeux et bricolages, pour les enfants et leurs parents
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Article • mardi 29 septembre
Intentions de la quinzaine du 26 septembre au 10 octobre 2026
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Article • mercredi 30 septembre
Une trentaine de personnes étaient réunies pour le redémarrage du Parcours Alpha sur la paroisse. 16 invités de tous âges parmi elles. Sujet du jour : quel est le sens de la vie ?
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mardi 6 octobre
L’objectif est de se rencontrer et mieux se connaître entre paroissiens, par l’organisation de dîner surprise, où ni ceux qui accueillent ni ceux qui sont reçus savent qui ils vont retrouver pour le dîner. Un dîner en toute simplicité pleine de beaux échanges ! Cliquez sur « Participer » pour vous inscrire !
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Article • mardi 29 septembre
Bulletin de la quinzaine du 26 septembre au 10 octobre 2026
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Article • dimanche 27 septembre
Quoi de mieux pour la Fraternité des lycéens que de lancer son année avec le Pape ?
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Article • jeudi 24 septembre
Le pape arrive en France, ce que nous pouvons vivre
Voir les détails →Article • mardi 22 septembre
Chers amis, avant de nous confronter aux différentes réactions des ouvriers de l'évangile, je souhaite que nous contemplions l'attitude du maître du domaine. Ce maître ne reste pas sagement assis chez lui en attendant que ses biens portent du fruit. À chaque heure de la journée il sort de chez lui afin d'embaucher de nouveaux ouvriers. Le maître ne cesse de sortir. C'est dans cette attitude que nous trouvons la première image du Royaume des Cieux. Dieu ne se lasse pas de venir jusqu'à nous pour que nous travaillions à l'avènement de Son Royaume. Nous le savons bien : dans l'histoire du Salut, le Seigneur est allé au-devant de son peuple par les patriarches, par les prophètes, et enfin par Son Fils. Et Il ne cesse de relayer cette invitation à Le suivre par Ses disciples. Chers amis, gardons cela au cœur : Dieu ne cesse de venir jusqu'à nous. Et lorsque nous lisons cet évangile, nous sommes invités à nous émerveiller de cela. Bien au contraire, souvent nous restons enfermés par un sentiment d'injustice pour les ouvriers de la première heure. Pourtant le Seigneur nous met en garde : « mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos chemins ne sont pas mes chemins. » Si nous souhaitons comprendre le Père, il nous faut d'abord Le contempler lorsqu'Il ne se lasse pas de venir nous chercher, quelle que soit l'heure de la journée, quels que soient les événements que nous traversons… Maintenant que nous avons bien cela en tête, tournons-nous vers les différents ouvriers et leur manière de répondre à l'appel… Nous pouvons lire cet évangile de multiples manières. Dans les différentes heures évoquées, les Pères de l'Église y ont vu les différentes étapes de l'histoire du salut, les chrétiens étant les ouvriers de la dernière heure… Une autre manière de le lire est d'identifier les ouvriers de la première heure à ceux qui grandissent dans la foi depuis le berceau, et les ouvriers de la onzième heure à ceux qui se convertissent in extremis. Ces différentes interprétations sont bonnes, mais ce ne sont pas les seules. N'enfermons pas l'évangile dans une interprétation faite un jour et qui, ensuite, nous bloque pour relire le texte. Il n'est pas garanti que, même si nous avons grandi dans la foi depuis notre enfance, nous ne soyons pas les ouvriers de la onzième heure… Je nous invite à voir, dans les réactions de ces trois groupes d'ouvriers, différentes étapes de notre vie spirituelle. La première étape peut se manifester dans les ouvriers de la première heure. La relation avec le maître du domaine commence par un échange sur le salaire de la journée. Et cela semble tout à fait légitime : tout travail mérite salaire. Une fois l'accord conclu, les ouvriers partent à la vigne… Face à l'appel de Dieu à Le suivre, nous passons également par ce dialogue : nous cherchons à comprendre ce que nous avons à y gagner. Combien de fois des jeunes me demandent-ils : à quoi ça sert d'avoir la foi ? Qu'est-ce que j'ai à gagner en « endurant le poids » d'une morale ? Et là encore c'est légitime, car la volonté ne s'engage que dans la recherche d'un bien pour soi. Dans tout début de vie spirituelle il y a une part d'égoïsme, de recherche de soi. Nous essayons alors de présenter la relation à Dieu comme quelque chose qui nous fait du bien… Mais si nous ne dépassons pas cela, nous ne pourrons pas accueillir la joie du Royaume. Les ouvriers de la première heure n'ont pas su accueillir le don du maître car ils le considéraient comme un dû. Ils n'arrivent pas à se réjouir de sa bonté désintéressée car ils n'étaient tournés que vers leur propre bien, enfermés sur eux-mêmes et leur mérite. Et c'est cela qui leur fait ressentir comme une grande souffrance le fait d'avoir « enduré le poids du jour », tout en fermant leur cœur… Une deuxième étape dans la vie spirituelle peut se manifester dans les ouvriers du milieu de la journée. Ils sont envoyés à la vigne avec une seule promesse : « Allez à ma vigne, vous aussi, et je vous donnerai ce qui est juste. » Ils n'ont pas l'illusion des premiers, qui pensaient mériter leur salaire, mériter leur sainteté. Eux attendent seulement ce qui sera juste. Ils ne se jugent pas, mais ils font confiance au maître. Une certaine humilité habite leur cœur. Mais ce qui les fait partir à la vigne, c'est encore une promesse de récompense. La dernière étape de la vie spirituelle se manifeste dans les ouvriers de la onzième heure. Pour eux, il n'y a plus de promesse, seulement un appel : « Allez à ma vigne, vous aussi. » Ils connaissent la douleur d'être au chômage, et l'invitation les comble de joie… Dans notre relation à Dieu, nous sommes invités à basculer dans une relation où nous n'attendons plus la promesse d'une juste récompense. Ce n'est plus cela qui nous donne le désir de travailler pour le Royaume. Nous tirons notre joie de vivre simplement en présence du Seigneur, de faire ce que nous avons à faire. Notre bonheur est d'être auprès du Maître. Et puis c'est tout. Car nous connaissons la douleur d'être loin de Lui, de ne pas savoir que nous sommes Son Temple… « Dieu est Dieu et cela me suffit » : voilà toute ma joie et ma vie. Chers amis, demandons la grâce de vivre cette bascule dans la vie spirituelle. De chercher Dieu pour Dieu. Nos jours ne seront alors plus un poids à supporter sous toutes sortes d'obligations et d'attentes. Nous pourrons quitter la logique du mérite et de la réussite pour entrer dans celle du don et de la miséricorde. Celle où nous découvrons, dès ici-bas, le Royaume de Dieu : la présence fidèle de Jésus Ressuscité. Amen.
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Article • vendredi 11 septembre
Vous avez envie de rejoindre une fraternité d'hommes, de servir concrètement votre paroisse et vos prêtres (chantiers, services en tout genre) et de grandir spirituellement, venez rencontrer les chevaliers de Colomb, le dimanche 20 septembre 2026, à Saint Félix, à l'issue de la messe de 11h, sur le parvis. Fondés en 1882 aux États-Unis, les Chevaliers de Colomb créés par le Bienheureux Michael Mc Givney sont présents dans 18 pays dans le monde et réunissent 2,2 millions d’hommes. Présent en France depuis 2016, le mouvement réunit plus de 1 500 hommes. Créé en 2022 à Nantes, le Conseil Saint-Pierre regroupe une quarantaine d’hommes des paroisses de Saint-Clément, de Notre-Dame de Nantes et de Sainte-Madeleine. En septembre 2026, la paroisse des Saint Evêques rejoint ce Conseil. Les chevaliers de Colomb se réunissent une fois par mois pour participer à la messe, prier ensemble, échanger sur les chantiers et partager un temps fraternel. Ancrés dans l’action, ils sont là pour épauler les prêtres des paroisses et le diocèse pour des chantiers variés (jardinage, peinture, déménagement...) et des services (procession du 8 décembre, services d'ordre...). Pour en savoir plus, visitez notre page internet : http://www.chevaliers-de-colomb.fr/ OU http://conseil-saint-pierre.fr/ . Si vous êtes intéressé, n'hésitez pas à contacter Vincent TROCHU au 0750056341 ou par mail vincent.trochu@sfr.fr
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Article • jeudi 17 septembre
Qui est Jésus ? Quel sens donner à sa vie ? Pourquoi la souffrance ? Le parcours Alpha propose un espace simple pour poser ses questions sur la foi et échanger librement, que l'on soit croyant, en recherche ou simplement curieux. Pour découvrir le parcours sans engagement, une première soirée vous est proposée. Venez nombreux !
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Article • mardi 15 septembre
N'hésitez pas à proposer autour de vous la messe matinale à 7h10 à Saint-Pasquier tous les mardis et jeudis suivie d'un temps fraternel autour d'un petit déjeuner ! Venez nombreux ! hors vacances scolaires
Voir les détails →mardi 15 septembre
Une nouvelle saison commence à la fraternité Bartimée ! Heureux de vous retrouver mardi prochain pour des moments de partages et de prières, réunis au nom du Christ. Venez louer le Seigneur, prier et méditer sa Parole dans une ambiance fraternelle et conviviale. N'hésitez pas à inviter vos proches et vos voisins ! Au programme 19h00 : messe à l'église Saint- Pasquier, pour ceux qui le souhaitent 19h45 : dîner partagé - chacun peut apporter quelque chose 20h30 : louange et intercession en musique et en chants Lecture et méditation de l'Évangile selon Saint Matthieu : « Ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ? » (Mt 20, 1-16) Partage en petits groupes, puis enseignement d'un prêtre. Après la rencontre : possibilité de participer à l'adoration du Saint- Sacrement toute la nuit à Saint- Pasquier . Vous pouvez arriver après le dîner. Nos prochaines rencontres, les mardis : 15 septembre 10 novembre 15 décembre 19 janvier 16 février 16 mars 13 avril 25 mai et 22 juin à mardi ! contact : Emmanuel BERNARD 0781921696
Voir les détails →Article • dimanche 13 septembre
Chers amis, quel est le grand enseignement de la parole que nous venons d’entendre ? Qu’est-ce qui nous frappe en premier ?... Il me semble que très rapidement nous nous concentrons sur cette exigence énorme du pardon. Nous prenons cette parabole comme une grande claque nous rappelant que si nous ne pardonnons pas, nous ne pourrons pas partager la joie du Royaume des Cieux. Nous sommes alors renvoyés à nos incapacités, à toutes ces situations où nous n'arrivons pas à pardonner. Et nous avons peur… Une telle parabole peut nous réveiller et nous inviter à la conversion, mais elle risque parfois de nous démoraliser en nous faisant voir que nous n'y arrivons pas… Chers amis, il me semble que nous ne commençons pas notre méditation par le bon bout de la parabole. Ce qui est premier, dans cette histoire, c’est la grande bonté du Maître qui est “saisi de compassion” pour son serviteur et qui lui remet toute sa dette. Une dette pourtant immense ! Le Seigneur pardonne au-delà de ce que l’on peut imaginer ! Et c’est bien cela que nous sommes d’abord invités à contempler et à croire. Sans cette expérience première de la miséricorde du Seigneur, nous serons incapables de pardonner. Ce n’est pas la menace ou la peur de rester en dehors du Paradis qui nous donne la force de pardonner. Tout du moins cela ne suffit pas. C’est l’expérience de la miséricorde dans notre vie qui nous transforme. C’est l’expérience de voir toutes nos dettes supprimées qui nous donne le courage de faire de même. C’est la contemplation du Père et de son action qui doit retenir notre attention car c’est là que nous trouverons la force de vivre les commandements du Seigneur... Mais voilà que nous éprouvons de multiples difficultés à croire et accueillir cette miséricorde. La première difficulté est peut-être de se croire “innocent”. Nous avons tendance à croire que pour faire une expérience de la miséricorde qui soit suffisamment forte pour nous transformer, il faut avoir traversé toutes les plus grandes misères. Entendons par là : vole, meurtre, addictions en tous genres ; bref, une réelle descente aux enfers. Dans ce cas-là, on comprend bien que la rencontre avec l’amour infini de Dieu transforme une vie ! Mais nous ? Peut-être ne sommes-nous pas tombés si bas. Nous pouvons le souhaiter car l’expérience du mal n’est jamais un cadeau. Mais ce n’est pas pour cela que nous sommes innocents car le mal principal jaillit du coeur de l’homme. Et c’est bien d’abord dans notre coeur qu’il s’agit de discerner toutes les adhésions au mal... Il nous faut aller encore plus loin. L’expérience de la miséricorde n’est pas seulement le fruit du salut après une chute, mais bien le fruit du salut avant la chute ! Sainte Thérèse de Lisieux rendait grâce au Seigneur de ce qu'Il avait éloigné de sa vie toutes les occasions de chute. Elle s'émerveillait de ce que le Seigneur avait pris soin d'enlever les cailloux sur son chemin avant qu'ils ne la fassent trébucher. C'est cette miséricorde prévenante qui lui permettait de ne jamais se sentir supérieure au pire des pécheurs. Elle savait que si elle n'était pas tombée si bas, c'est simplement parce que le Seigneur l'avait protégée… Avons-nous conscience de cela pour nos vies ? Si nous y voyons une révélation de l'amour de Dieu, cela transformera notre regard sur les grands pécheurs… Deuxième difficulté : ne pas nous considérer digne du pardon. Nous ne voulons pas croire au pardon de Dieu car nous connaissons notre misère. Comment Dieu peut-il pardonner cela ? Notre cœur nous accuse si durement... Mais n’ayons crainte ! “Si notre cœur nous accuse, Dieu est plus grand que notre cœur”. Ne limitons pas Dieu à notre condition humaine. Oui nous ne sommes pas dignes de la miséricorde. Mais cela tombe bien car elle n’a jamais été une question de dignité mais d’amour gratuit. Nous n’arrivons pas à nous défaire de notre volonté de maitriser notre sainteté... Troisième difficulté : mépriser le pardon en pensant que c'est pour les faibles, pour ceux qui se laissent écraser… C'est peut-être l'état d'esprit du serviteur de la parabole. Sa réaction envers son compagnon manifeste tout le mépris qu'il a pour la bonté du maître dont il a pourtant bénéficié… Lorsque nous comprenons la miséricorde comme quelque chose de dégradant, nous en venons à mépriser Dieu. Là se trouve un grand orgueil. Et malheureusement, parfois, pour défendre la grandeur de Dieu, on tend à atténuer la miséricorde. Au fond de nous, nous avons peur que Dieu se fasse mépriser… Mais Dieu n'a jamais eu peur de cela. Chers amis, si nous voulons pleinement vivre de l’exigence du pardon, contemplons notre Maître ! Croyons en Sa miséricorde pour nous ! Alors, humblement, dans la suite logique de notre expérience, nous pourrons remettre les dettes de ceux qui nous font du mal. Ce ne sera plus un acte héroïque, mais un juste retour de cet amour qui nous délivre et nous fait vivre. Amen.
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