Actualités

Suivez toute l'actualité de la vie paroissiale : articles, annonces et événements.

Article • dimanche 26 octobre

Homélie - 30C

Au début de cette homélie, permettez-moi de vous raconter une petite histoire. Cette semaine, deux hommes étaient ici en prière, devant le tabernacle. Le premier était un fidèle paroissien, engagé dans de belles oeuvres, le deuxième un prêtre pédophile condamné. Le paroissien, assis sur son banc, disait en lui-même : Seigneur, je te rends grâce pour tout le bien que je fais. Je ne suis pas comme ce criminel. Je ne fais rien de très grave et j’essaie de suivre les préceptes de la foi... Le prêtre quand à lui, à genoux et en pleurs, priait ainsi en se frappant la poitrine : Mon Dieu, montre toi favorable au pécheur que je suis... Selon vous, en sortant de cette église, lequel des deux était justifié ?... Chers amis, si je me permets aujourd’hui de réécrire la parabole que nous rapporte Jésus, c’est parce que les deux mille ans qui nous en séparent en ont peut-être émoussé la force. On oublie l’immense conversion que le Christ nous invite à vivre. À force d’entendre l’Évangile, nous en avons fait un texte familier, presque convenu. Nous le lisons d’un œil tranquille, et il nous est facile de nous indigner du pharisien… sans jamais nous reconnaître en lui. Mais n’oublions pas que nous sommes les pharisiens d’aujourd’hui, c’est-à-dire ceux qui cherchent sincèrement à suivre la loi de Dieu, qui prient, qui veulent être fidèles…... mais qui finissent par s’endormir dans leurs habitudes, par se réfugier dans une foi bien ordonnée, trop sûre d’elle-même, une foi qui ne laisse plus de place au dérangement d’une rencontre inattendue... Et c’est ainsi que le mépris frappe à la porte de notre coeur. Que se passe-t-il dans le coeur des personnes que nous côtoyons ? Que se passe-t-il dans le coeur de la personne assise à côté de moi ?.. Nous l’ignorons. Et le juste sait reconnaître humblement cette incapacité à savoir. Ce qu’il sait avec certitude, c’est que Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la pleine connaissance de la vérité (1 Tm 2,4). Et cette certitude change tout son rapport aux autres et à Dieu même. Elle l’empêche d’enfermer l’autre dans ce qu’il a fait ou dans ses défaillances psychologiques. Le juste ne relativise pas le mal commis ni l’exigence de la vertu mais il sait reconnaître que Dieu offre sans cesse un chemin de vie. Le juste est d’ailleurs un collaborateur de l’œuvre de Dieu qui ouvre une issue là où il ne semble n’y avoir qu’une impasse... Même si parfois, cette collaboration à l’œuvre de Dieu ne peut prendre qu’une forme secrète : celle de la prière et du jeûne offerts pour l’autre... Là se trouve la certitude de la foi que proclame saint Paul. J’ai mené le bon combat, j’ai achevé ma course, j’ai gardé la foi. Cette foi qui renouvelle la vision du monde et qui permet de regarder au-delà du visible et d’ainsi contempler la fin surnaturelle pour laquelle nous sommes créés. Cette foi qui vient taire une parole de mort qui s’apprêtait à sortir de nos lèvres et détruire l’Espérance qui seul peut relever... Car tout mépris est une parole de mort : mort de l’autre, à qui l’on refuse la grâce de se savoir aimé, et mort de soi, quand on perd de vue le visage même de Dieu, lui qui n’est que miséricorde... Ce n’est jamais par le mépris que l’on relève quelqu’un, mais par l’amour qui lui rend sa dignité. Et c’est bien cette redécouverte de la dignité - dans le regard miséricordieux de Dieu - qui rend possible une véritable conversion. Chers amis, ayons un coeur de pauvre. Ce coeur qui animait le publicain humilié. Il attend tout du Seigneur. Il connait sa misère. Il sait que seule l’intervention du Seigneur pourra le relever. Il comprend que la véritable volonté du Seigneur ne se trouve pas dans une autosatisfaction tranquille qui atrophie l'amour, mais dans ce désir brûlant d’être sauvé. Ce n’est pas un hasard si, dans la vie des saints, nous les retrouvons si souvent près du confessionnal. Car plus on s’approche de la lumière, plus l’ombre se révèle. Plus on aime, plus on perçoit ce qui blesse l’amour. Je suis parfois surpris de voir combien il nous est difficile de nommer concrètement nos péchés en confession. C’est dommage, n’est-ce pas peut-être le signe que nous peinons aussi à nommer concrètement l’amour de Dieu pour nous.... Que le Seigneur nous éclaire afin que nous puissions alors goûter à la joie véritable. Cette joie de la conversion. Cette joie de la pauvreté que Dieu ne méprise pas. Amen.

Voir les détails →

Article • mardi 21 octobre

Homélie - 29 C

Il y a quelques jours, je participais une formation pour les personnes qui réfléchissent à devenir chefs d’établissement dans l’Enseignement Catholique. Au cours de cette session, nous avons eu une remarquable intervention du recteur de la Catho de Lyon, islamologue de formation. Il nous a partagé une réflexion sur ce que l’Enseignement Catholique pouvait apprendre de la manière dont l’Église catholique vit le dialogue interreligieux. Au cours de son intervention, il nous a raconté une anecdote qui lui semblait cocasse et qui risquait de nous choquer. À la fin d’une conférence sur l’islam qu’il donnait à des énarques, l’un d’entre eux lui avait exprimé à quel point sa présentation l’avait captivé, au point de lui donner envie de lire la Bible qu’il n’avait jamais ouverte. Et lui d’insister auprès de nous : Vous vous rendez compte, un énarque qui n’a jamais lu la Bible !... Vous imaginez bien que parmi les 150 professeurs présents, cela n’a fait ni chaud ni froid et que personne n’a été étonné de ce manque... Nous ne pouvons que nous réjouir que le recteur ait été étonné par une telle lacune, même si nous pouvons nous interroger sur sa perception du monde contemporain... Chers amis, si nous ne sommes malheureusement pas supris qu’un énarque n’ait jamais ouvert une Bible, j’espère au moins que nous le sommes en pensant à tous les baptisés qui ne l’ont plus ouverte depuis longtemps. Comme un beau cadeau de première communion soigneusement placé sur une étagère : on aime l’apercevoir en passant, mais on ne l’ouvre plus. Ou pire, elle a été perdue dans des cartons de déménagement... Quelle place occupent les Saintes Écritures dans notre vie ? Saint Jérôme, que nous fêtions au début de ce mois, traducteur de la Bible au début du Vème siècle, nous le dit sans détour : Ignorer les Écritures, c’est ignorer le Christ. Et saint Paul aujourd’hui ne dit pas autre chose à son ami Timothée : Depuis ton plus jeune âge, tu connais les Saintes Écritures : elles ont le pouvoir de te communiquer la sagesse, en vue du salut par la foi que nous avons en Jésus Christ... Lire les Écritures, prendre le temps de les méditer, de les scruter, ouvre nos coeurs à la connaissance du Seigneur. Et nous le savons bien : connaissance et amour sont intimement liés. Plus nous connaissons, plus nous aimons, plus nous aimons et plus nous désirons connaître. Ce qui est vrai pour les choses de la terre, l’est encore plus lorsqu’il s’agit du Bien Éternel. Et cela tombe bien, car aujourd’hui, nous disposons de nombreux outils pour approfondir notre connaissance de la Parole de Dieu. Qu’il est loin le temps où même les religieux ne possédaient même pas de Bible complète afin d’éviter de tomber sur des passages trop difficiles à interpréter. Et Dieu sait qu’il y en a un certain nombre devant lesquels nous nous arrachons les cheveux ! Mais aujourd’hui nous avons accès à tellement de commentaires, peut-être trop d’ailleurs, à des podcasts pour éclairer nos intelligences et nos coeurs même coincés dans les embouteillages ou occupés à préparer le dîner. Des outils qui nous permettent de goûter à la Sagesse de Dieu, cette Sagesse qui nous fait vivre et qui dilate nos coeurs. Et peut-être qu’en parcourant tous les récits qui jalonnent la Bible, serons-nous saisis par la fidélité inlassable de Dieu. Lui qui traverse l’Histoire des hommes en invitant sans cesse les coeurs à se tourner vers Lui. Lui qui répond toujours aux prières des pauvres que nous sommes. Lui qui ne se lasse jamais de proposer Son Alliance. Toute l’Écriture est inspirée par Dieu, nous rappelle saint Paul ; elle est utile pour enseigner, dénoncer le mal, redresser, éduquer dans la justice ; grâce à elle, l’homme de Dieu sera accompli, équipé pour faire toute sorte de bien. Oui, l’Écriture nous éduque dans le bien. Elle nous apprend le bon sens. En découvrant le style du Dieu Trinité, nous découvrons la manière dont nous devons vivre. Mais il faut savoir s’y risquer. Car la Parole de Dieu est un glaive à deux tranchants : elle dénonce, redresse, éduque. Elle nous déstabilise fortement, et c’est peut-être pour cela que nous n’osons pas vraiment nous en approcher... Mais n’ayons pas peur. Demandons à l’Esprit Saint de nous guider car La Sainte Écriture doit être lue et interprétée à la lumière du même Esprit qui la fit rédiger (Dei Verbum 12). Chers amis, prenons le temps de nous instruire de la Parole de Dieu, de connaître les récits qui la composent. Nous y verrons alors toute la Sagesse de Dieu. Elle seule peut éclairer nos vies et nous donner cette lumière pour discerner dans toutes les situations complexes que nous pouvons traverser. Là réside la sagesse que le monde attend de nous : pétris par la Parole de Dieu, nous pourrons agir en toutes circonstances comme de fidèles serviteurs de cette Parole de Vie. Amen.

Voir les détails →
retour deuxième soirée Bartimée !

Article • mercredi 15 octobre

retour deuxième soirée Bartimée !

Un très grand merci au père Hermann d'être venu nous éclairer sur l'évangile de dimanche prochain et à tous ceux qui nous ont rejoints pour cette soirée fraternelle de partage ouverte à tous ! Dates des prochaines rencontres sur la deuxième photo.

Voir les détails →
PROFESSION DE FOI PAROISSIALE

Article • jeudi 9 octobre

PROFESSION DE FOI PAROISSIALE

La réunion d'information pour la préparation paroissiale étant passée, il est toujours possible de vous inscrire via le formulaire en ligne et en contactant Anne-Claire Lebrun à professiondefoi.sen@gmail.com

Voir les détails →
Ado-Bar
Événement

jeudi 9 octobre

Ado-Bar

Avis à tous les 25-45 ans : Ado-Bar reprend ce jeudi ! Venez prier 1h devant le Saint Sacrement puis prendre un verre ensemble aux Petits Pavés.

Voir les détails →

Article • jeudi 2 octobre

Sacré Coeur

Un film de Saje sur le Sacré Coeur à ne pas rater ! Une séance prévue ce dimanche 5 octobre à 15h50 au cinéma Pathé Nantes Centre. Bande d'annonce : https://youtu.be/4WVBkg00s64?si=pqu5C-gSwX1nOid0

Voir les détails →

Article • dimanche 5 octobre

Homélie - 27 C

Chers amis, connaissez-vous la vie de sainte Jeanne Jugan, fondatrice des Petites Soeurs des Pauvres, communauté que nous avons la chance d’avoir sur notre territoire paroissial ? Elle naît en 1792, dans le petit port breton de Cancale, fille de pêcheur. Très jeune, elle perd son père en mer et doit aider sa mère à faire vivre la famille. Elle se met donc à travailler comme bergère, puis comme servante. Il faudra attendre l’année 1839, et la rencontre avec une vielle femme malade et abandonnée, pour que Jeanne Jugan commence la grande œuvre de sa vie (à 47 ans !) : la fondation des Petites Soeurs des Pauvres, congrégation au service des personnes âgées démunies. Mais une situation douloureuse va bousculer la vie de Jeanne. C’est cet épisode qui nous intéresse ce matin pour éclairer l’évangile de la lumière des saints. Alors que l’œuvre de charité prenait de l’ampleur avec l’ouverture de plusieurs maisons, Jeanne fut progressivement écartée de toute responsabilité. L’abbé Auguste Le Pailleur, prêtre sulpicien nommé supérieur ecclésiastique de la congrégation, prit le contrôle de la communauté. Estimant qu’une femme simple et sans formation ne pouvait diriger une œuvre en pleine expansion, il l’écarta de son rôle de fondatrice et la relégua à des tâches modestes. Pendant plus de vingt-cinq ans, Jeanne vécut ainsi dans l’ombre, assignée à la maison-mère. Là, elle accomplissait des travaux humbles comme le tricot ou la formation des jeunes sœurs, mais sans jamais évoquer son rôle primordial. Beaucoup de Petites Sœurs, surtout les plus jeunes, ne savaient même pas qu’elle était à l’origine de leur congrégation. Ce n’est qu’après sa mort en 1879 que la vérité éclata pleinement et que Jeanne fut reconnue comme la véritable fondatrice des Petites Sœurs des Pauvres. Nous sommes de simples serviteurs : nous n’avons fait que notre devoir... Pour Jeanne, cette épreuve fut lourde à porter, mais elle fut aussi source de fécondité pour sa congrégation. Cachée au milieu de ses soeurs, comme une simple servante, elle a pu, par son exemple et par ses paroles, insuffler le véritable esprit de la communauté. Humble servante du Seigneur, sa vie porte un fruit que nul ne pouvait imaginer en la côtoyant ici-bas. Elle n’a pas reçu les honneurs sur terre mais cette humilité a construit les fondations solides de sa communauté. Oui, le juste vivra par sa fidélité... Chers amis, si seulement nous pouvions saisir l’évangile : Nous sommes de simples serviteurs : nous n’avons fait que notre devoir... C’est encore plus vrai nous tous qui travaillons pour le Royaume de Dieu... Il y a quelques temps des personnes faisaient devant moi l’éloge d’un autre prêtre. Et j’ai alors senti au fond de moi comme de l’amertume. Mais qu’est-ce qui se passe ?! Pourquoi est-ce que je n’arrive pas à me réjouir du bien que les autres font ? Le coeur de l’homme est compliqué et malade. C’est si difficile d’être un simple serviteur... Pourtant c’est ce que le Seigneur nous demande de faire. Et nous nous battons. Nous devenons violents par nos mots lorsque telle chose change dans la mission, ou bien lorsque telle personne sert l’Église différemment. Ou bien encore lorsque nous pensons ne pas être reconnu à notre juste valeur... Mais pour quoi, pour qui travaillons nous ? Qu’est-ce qui motive réellement notre volonté de servir ?... Si seulement nous pouvions devenir de simples serviteurs et nous réjouir de tout bien réalisé dans ce monde même si nous n’en sommes pas les auteurs, même si nous n’aurions pas fait ce bien de cette manière... Oh bien-sûr ce n’est pas si facile. Cela exige une véritable conversion, un attachement sincère au Christ, pour ce qu’Il est, et non pour ce qu’Il nous permet de devenir. C’est parfois si bien caché... Il nous faut pour cela une réelle foi ! Cette foi qui déracine un arbre pour le mettre au coeur de la mort. C’est-à-dire cette foi qui permet de placer l’arbre de la croix au coeur de tout lieu de mal. Jeanne Jugan, par son humilité et sa fidélité, a pu placer la croix au coeur de son épreuve et c’est ainsi qu’un fruit immense a pu en sortir. D’un mal violent, l’orgueil de ce prêtre qui aurait pu détruire l’œuvre, un bien plus grand en est sortie. La foi de Jeanne et son humilité ont permis au Royaume de Dieu de continuer sa progression... Chers amis, recevons une nouvelle fois l’invitation du Christ à être de simple serviteurs. Qu’Il augmente en nous la foi qui seule peut nous permettre de servir sans rien attendre en retour. Amen.

Voir les détails →
CHAPELET POUR LA PAIX :  Notre Saint Père le Pape Léon XIV nous invite à être…

Article • mardi 30 septembre

CHAPELET POUR LA PAIX : Notre Saint Père le Pape Léon XIV nous invite à être…

CHAPELET POUR LA PAIX : Notre Saint Père le Pape Léon XIV nous invite à être en communion de prière avec la veillée de prière du Rosaire à 18 heures sur la place Saint-Pierre le samedi 11 octobre. «J'invite tout le monde, chaque jour du mois à venir, à prier le Rosaire pour la paix, personnellement, en famille et en communauté», a-t-il déclaré, recommandant spécifiquement, également aux religieux et laïcs du Vatican, à prier le Rosaire tous les jours dans la basilique Saint-Pierre à 19h tout au long du mois d'octobre. La veillée de prière pour la paix du samedi 11 octobre, aura lieu pendant le Jubilé de la spiritualité mariale qui culminera avec la messe présidée par le Saint-Père le dimanche 12 octobre. Le 11 octobre marquera également le 63e anniversaire de l'ouverture du Concile Vatican II, inauguré par saint Jean XXIII en 1962. Dans ses salutations aux pèlerins portugais, le Successeur de Pierre a surtout déploré les «ruines causées par une haine meurtrière». D'où l'invitation faite aux chrétiens à partager avec les autres «l'amour de Jésus qui illumine et élève l'humanité».

Voir les détails →
Soirée de présentation de l'association ASLAV, au service de la vie au Congo-Brassaville
Événement

jeudi 16 octobre

Soirée de présentation de l'association ASLAV, au service de la vie au Congo-Brassaville

Comment rester insensible devant tant de misère sanitaire dans des pays où la santé n’est pas le problème majeur, où des populations entières sont privées de soins ? C’est le cas dans les forêts inondées du nord du Congo où l’espérance de vie, par zones géographiques, ne dépasse pas 35 ans (ainsi chez les pygmées du nord du pays)…L’ASLAV, avec ses moyens, essaye de répondre à toutes ces questions. Les 250 médecins bénévoles de l’ASLAV ont compris qu’il n’était pas possible, au XXIème siècle, que des franges entières de population soient privées de soins soit par absence de structure, par manque de moyens ou par isolement comme c’est le cas en République du Congo. Ainsi, l’ASLAV intervient à tous les étages de la santé : formations de personnels soignants (76 formations pour 1800 personnes formées), équipements médicaux et constructions de dispensaires (10 à ce jour) , approvisionnement de médicaments (3 fois par an depuis 15 ans), eau potable (13 installations) et électricité ( 6 installations), télémédecine pour soutenir les soignants isolés, parrainage de malades graves (des centaines) …L’ASLAV intervient aussi par des programmes plus vastes : la prise en charge de la malnutrition infantile sur tout le territoire congolais (16.000 enfants décédés de malnutrition en 2015) fait partie de ces programmes. De même, la mise en place d’une équipe médicale fluviale qui se déplace en bateau-dispensaire de village en village au nord-est du Congo apportant des soins mensuels à toute une population inaccessible par voie terrestre habitant en forêt inondée est un autre exemple de programme mis en place depuis 2019. A travers ces différentes actions, l’ASLAV veut montrer aux populations le plus fragilisées, isolées ou appauvries qu’elles ne sont pas abandonnées, qu’elles sont accompagnées et que chacun, même le plus délaissé, est aimé tel qu’il est. Ainsi, l’ASLAV travaille sur tout le territoire congolais à travers 28 structures sanitaires (hôpitaux et dispensaires) gérés par des congrégations religieuses qui sont au contact direct de ces populations et œuvrent dans la discrétion avec dévouement. Elle est partenaire du ministère de la santé du Congo, de la Conférence Épiscopale du Congo et le la Conférence des supérieurs majeurs du Congo. Implantée sur tout le territoire français à travers des antennes locales (Nord, ouest, est, centre, sud- ouest…) elle bénéficie du soutien de centaines d’adhérents et s’appuie sur la prière de 7 communautés contemplatives qui supportent l’ASLAV dans son travail auprès des plus pauvres (carmélites, cisterciennes, clarisses, bénédictines…). L’ASLAV est reconnue comme association d’Eglise avec une vocation particulière à ouvrir les cœurs. ASLAV : 19 route de Bordeaux 33830 BELIN BELIET www.aslav.org Antenne

Voir les détails →

Article • lundi 29 septembre

Homélie - 26 C

Chers amis, avez-vous déjà fait l’expérience du “trop tard”. Vous savez, ce moment où nous nous décidons enfin de faire quelque chose que nous avons en tête depuis longtemps, mais lorsque nous nous y mettons enfin, c’est trop tard... Une inscription à faire pour telle activité des enfants qui traîne sur le bureau depuis deux mois ? Trop tard... Cette carte cadeau permettant d’aller dans un super restaurant, valable un an ? Trop tard... Ce super film que tout le monde nous conseille d’aller voir et qui est à l’affiche depuis trois mois ? Trop tard... Il y a une multitude de choses que notre procrastination nous fait rater. La déception est à la mesure de l’énervement contre nous-mêmes. Nous étions prévenus mais nous regardions ça de loin : Je le ferai plus tard... Ah ! Si seulement j’avais fait plus attention... Le tourbillon de la vie nous fait passer à côté de tellement de belles opportunités... En réalité, ça n’est pas grand chose pour nous. C’est vexant c’est sûr. Mais ce n’est pas dramatique. Pas autant que pour cet homme riche qui passait devant Lazare tous les jours, comme nous pouvons passer devant un coupon d’inscription, et qui pouvait se dire : on verra ça plus tard. Il n’avait pas compris l’enjeu de cette invitation à la charité qui se trouvait devant chez lui. Il n’avait pas saisi l’urgence de répondre à cet appel du Seigneur à le servir dans ce pauvre. Quelle tristesse pour lui lorsqu’il s’est trouvé au fond de l’abîme et qu’il a alors compris qu’il est passé à côté de la chance de sa vie. Il a bien essayé de faire des pieds et des mains pour valider le ticket pour le ciel qu’il avait reçu au jour de sa conception, mais c’était trop tard... Il l’avait posé dans un coin puis totalement oublié, pris par une vie trépidante, il passait à côté sans plus le remarquer... Chers amis, vivons de manière à ce que cela ne se passe ainsi pour nous ! Vivons dans l’urgence de répondre à l’appel du Seigneur. La seule urgence qui vaille ! La vie de prière et de charité ne peut pas se remettre au lendemain... D’autant plus que nous ne savons pas si nous en aurons un de lendemain... Non à la procrastination de la sainteté !.. Là se trouve l’appel incessant du Seigneur à rester éveillé afin de ne pas être pris au dépourvu. Pour nous y aider nous avons l’enseignement de la Parole de Dieu et du magistère de l’Église. Quelle place laissons-nous à l’intelligence de la foi et à la connaissance de cette morale des vertus que l’Église prône afin d’avancer sur le chemin du bonheur ? Il est important, sans cesse, de nous former. Au moins de chercher des réponses à nos questions. Malheureusement, bien des fois nous ne nous posons plus trop de questions. Quel dommage ! Nous avons un trésor à portée de mains, mais nos vies si occupées nous empêchent d’y puiser... C’est dans ce contexte que le “trop tard” nous guette dangereusement... Éclaircissons nos consciences afin de ne pas nous accoutumer au péché et à l’indifférence... Nous avons tant de belles choses à découvrir, à redécouvrir, sur la grandeur de notre vie. Prenons l’exemple de la morale sexuelle. Rien que ces deux mots nous font hérisser nos poils et nous inquiètent comme si nous allions entendre des préceptes d’un ancien temps. Nous sommes à ce point imprégnés par les idéologies de notre société que nous n’osons même plus croire que l’Église puisse réellement défendre certaines positions. Elles nous restent quelque part en mémoire, mais nous les balayons d’un sourire, ou les considérons comme dépassées, appartenant à une époque révolue.... Et pourtant, là se trouve un trésor de joie au service du don de soi. Là se trouve une occasion de redécouvrir la beauté de ce que nous sommes... Je nous souhaite de ne pas nous dire à la fin de notre vie, ou bien après une expérience douloureuse : je suis passé à côté d’un bonheur tellement grand, mais c’est trop tard... Mes amis, choisissons le Christ chaque jour de notre vie, dès aujourd’hui. Choisissons la lumière de l’Évangile pour conduire notre vie, dès à présent. Faisons ainsi et nous ne craindrons pas, au soir de cette vie, d’arriver trop tard ! Amen.

Voir les détails →
Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens - dîner de rentrée
Événement

jeudi 16 octobre

Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens - dîner de rentrée

Vous êtes dirigeant et/ou entrepreneur chrétien et souhaitez unifier votre vie professionnelle à votre vie de foi, mettre le Christ au cœur de vos décisions professionnelles, être un décideur engagé ? →→ Le mouvement des Entrepreneurs et Dirigeants chrétiens est pour vous ! Vous êtes invités à notre soirée de rentrée le jeudi 16 octobre 2025 à 18h00 ICAM - 35 rue du Champs de Manoeuvre, 44470 Carquefou Thème de la soirée : « Semer l’Espérance, récolter des Compétences » Une plongée dans l’expérience de l’École de Production de l’ICAM Nantes, qui offre à des jeunes en situation d’exclusion une nouvelle voie vers l’apprentissage, l’épanouissement et l’emploi. Au programme de la soirée : • 18h15 – Accueil des participants • 18h30 – Messe de rentrée • 19h30 – Dîner-débat : Présentation de l’École de Production Témoignage d’un jeune en parcours et d’un entrepreneur/employeur Présentation de la Fondation des EDC Feuille de route 2025-2026 & centenaire du mouvement • 22h00 – Temps de prière œcuménique • 22h20 – Fin de la soirée Il est indispensable de s'inscrire en cliquant sur le bouton orange PARTICIPER avant le 10 octobre pour une bonne organisation - Participation : 30 € Renseignements : lesedc44@gmail.com / www.lesedc.org

Voir les détails →
MUSIQUE HEURE SAINTE

Article • mardi 23 septembre

MUSIQUE HEURE SAINTE

Nous recherchons un ou des musiciens(guitariste ou autres) pour accompagner les chants de l’Heure Sainte. contacter Hervé et Marie José Bardoul 06 26 67 06 56

Voir les détails →
Logo de l'application OClocher

Retrouvez toute notre actualité sur notre appli !

Disponible sur l'application OClocher

Ouvrir l'appli