Actualités

Suivez toute l'actualité de la vie paroissiale : articles, annonces et événements.

CYCLE DE CONFÉRENCES
Événement

mardi 20 mai

CYCLE DE CONFÉRENCES

3ème cycle de l'année sur le thème "le génie humain, forces et faiblesses", 3 mardis soirs de suite, sous différentes approches. Petit temps convivial, enseignement, échanges et complies. Venez nombreux !

Voir les détails →
eglise.catholique.fr

Article • jeudi 15 mai

Loi sur la fin de vie

Message de notre évêque, avec toute la conférence des évêques de France. Vous pouvez suivre l'actualité sur le sujet : https://eglise.catholique.fr/sengager-dans-la-societe/eglise-et-bioethique/science-et-ethique/fin-de-vie-2/

Voir les détails →
Événement

vendredi 16 mai

Récollection pour mères de famille

Chères toutes, Avant dernière récollection de l’année vendredi de cette semaine. Pour mamans d’enfants en âge scolaire ou en dessous. Belle occasion avant l’Ascension et la Pentecôte ! N’hésitez pas à vous inscrire dès maintenant, surtout celles qui ont besoin de faire garder leurs petits. (Par mp ou par mail marinederoch@yahoo.fr comme vous préférez) Participation libre pour aider à financer la Babysit ! Rappel des horaires : 9h messe à St Félix pour celles qui peuvent 9h45 temps d'accueil aux salles St Pasquier (pour les mamans ayant des enfants à déposer aux babysitteurs, possibilité d'arriver dès 9h35) 10h précises premier enseignement du Père Christian 10h45 pause 11h lectio divina 11h30 adoration et confession 12h15 déjeuner tiré du sac en silence (couvert fourni et four et micro-ondes à disposition) 12h30/40 café détente et partage de ce qui nous a marqué le matin même 13h30 deuxième enseignement du Père Christian 14h30 adoration et confession puis bénédiction du Saint Sacrement 15h30 fin

Voir les détails →

Article • dimanche 11 mai

Homélie - Pâques 4C

Chers amis, comme vous le savez, en ce dimanche du Bon Pasteur nous prions tout particulièrement pour les vocations. Nous prions pour que, aujourd’hui, dans nos familles, des hommes et des femmes, et particulièrement les jeunes, acceptent de suivre le Seigneur dans une vocation particulière. Nous prions tout particulièrement pour les vocations sacerdotales, afin que jeunes hommes choisissent d’accepter la mission de manifester le Bon Pasteur au cœur de notre monde. C’est ce que nous avons particulièrement demandé le 1er mai à Sainte Anne d’Auray. Et nous continuons de le faire avec espérance... Mais ne nous mentons pas, ce n’est si simple de répondre à l’appel du Seigneur. Ou plutôt si, c’est très simple, mais ce qui est compliqué c’est la préparation de nos cœurs pour pouvoir répondre. Chers amis, lors de la table ronde du 1er mai, un prêtre évoquait que nous n’avions pas de crise des vocations, car vocare signifie appeler. Or, le Seigneur ne manque pas d’appeler. Ce prêtre préfère parler de crise de la réponse. C’est assez séduisant. Mais pour prolonger ces gens de mots et belles expressions pour une meilleur campagne de communication, je pense que nous pourrions simplement dire que c’est une crise de foi. La foi est un acte de confiance. La foi nous engage et nous donne la certitude que Dieu veut notre bien. Si donc Dieu veut notre bien, pourquoi craindre de tout Lui donner si nous y sommes appelés ? Mais là encore peut-être devrions nous aller plus loin et évoquer deux crises modernes : une crise de l’intériorité et une crise de la liberté. Cela peut paraître tout à fait évident, mais pour répondre à un appel il faut pouvoir l’entendre. Car Mes brebis écoutent ma voix... C’est toujours amusant lorsque, dans une foule, un téléphone sonne, tout le monde se retourne vers la personne à qui appartient ce téléphone mais il n’y a que lui qui ne l’entend pas. Oui, parfois les oreilles sont capricieuses... Avec le Seigneur il peut en être de même. Car cela s’apprend d’écouter Dieu. Cela s’apprend dès le plus jeune âge. C’est ce que l’on fait lorsque l’on essaie de développer la vie intérieure. Comment peut-on apprendre le plus tôt possible à se mettre à l’écoute du Seigneur qui nous parle au plus profond de nous ?... Sauf que pour pouvoir l’enseigner, encore faut-il en faire l’expérience. Et cela demande du temps. Cela demande une fidélité à la prière, à l’écoute de la parole de Dieu. Et cela demande une attention au silence. Il faut avouer que sur ce dernier point le monde moderne ne nous aide pas beaucoup. Nous apprenons, dès le plus jeune âge, à vivre à l’extérieur de nous-mêmes. C’est le propre d’une société de l’image. L’image ne nourrit pas l’imagination et l’intériorisation. Le bruit extérieur constant (musique, vidéos, séries, et j’en passe...) ne permet pas de rencontrer Celui qui se rend présent dans le fin murmure d’une brise légère... Il ne s’agit pas de bêtement s’opposer à la modernité, ou bien aux nouvelles technologies, il s’agit de reconnaître simplement que tout cela transforme profondément notre rapport au monde. La technologie n’est jamais neutre car elle impacte nos sens, notre manière de penser. Cela a toujours un grand impact anthropologique. Et nous devons prendre en compte cela si nous voulons suivre le Christ... Chers amis, n’espérons pas avoir de nouvelles vocations spécifiques si nous ne développons pas d’abord en nous cette vie intérieure. C’est ainsi que nous pourrons en témoigner autour de nous, notamment auprès des plus jeunes. C’est ainsi que nous pourrons entendre cet appel quotidien du Bon Pasteur. Lorsque le Seigneur nous demande de prier pour les vocations, ce n’est pas simplement pour en demander, mais pour apprendre à L’écouter... Mais ensuite, encore faut-il avoir la liberté de répondre à cet appel. Et c’est bien un deuxième soucis qui marque notre monde : la perte de notre liberté, ou plutôt, le refus de la liberté. Chers amis, combien de personnes ne se sentent pas libre de répondre au désir puissant qui habite leur cœur. Cet enfermement peut être dû aux modèles de société, mais également au modèle familial et aux ambitions parentales... Mais cela peut venir également à cause de choix fait trop rapidement, et trop tôt. Bannissons de notre vocabulaire : il faut bien essayer pour savoir si c’est pour nous ou pas. Non ! Il y a de nombreuses choses qui ne s’essaient pas et que l’on ne doit découvrir qu’une fois l’engagement pris, sinon nous perdons totalement de lucidité pour faire le bon choix, celui qui nous rendra pleinement heureux... Les publicitaires savent dire : l’essayer c’est l’adopter. Il en est de même pour des pans de notre vie, et particulièrement pour ce qui touche à la sexualité. Lorsque les sens sont trop fortement sollicités, la raison est perturbée. Pour être libre, un choix doit être fait avec beaucoup de recul par rapport à nos sens. Et là aussi, cela s’apprend dès le plus jeune âge. Combien de vocations perdus dans l’engrenage de la pornographie ou bien d’une affectivité débridée... L’apprentissage de la maîtrise de soi est essentiel pour répondre à l’appel de Dieu. Et c’est cela qui nous ouvre à une joie extraordinaire, plus profonde, que nul ne peut imaginer. Intériorité et liberté. C’est avec ces armes que nous pourrons répondre à notre réelle vocation, celle que le Seigneur ne cesse de nous redire : J’ai fait de toi la lumière des nations. Amen.

Voir les détails →
NOUVELLES LOCATAIRES !

Article • mardi 6 mai

NOUVELLES LOCATAIRES !

3 petites poules rousses sont arrivées après Pâques et prennent leurs marques ! Elles ont un bel espace préparé avec beaucoup de soin ! Bravo aux installateurs ! C'est royal...de quoi avoir des oeufs au chocolat pour Pâques prochain ? Quizz de les nommer ? Félix, Pasquier et Similien ont peut-être une connotation trop masculine 😂

Voir les détails →
VENTE ARTISANAT MONASTIQUE

Article • dimanche 27 avril

VENTE ARTISANAT MONASTIQUE

Nous vous attendons nombreux le week-end du 10 et 11 mai à la vente de l'Artisanat Monastique qui se déroulera dans les salles paroissiales de Saint-Pasquier. C'est ouvert le samedi dès 14h jusqu'à 18h30 et le dimanche de 9h à 15h. Découvrez des produits fabriqués avec soin et passion ! Chocolats, pâtes de fruits, confitures, miels, gâteaux et vins ! de bons produits monastiques

Voir les détails →

Article • dimanche 4 mai

Homélie - Pâques 3C

Chers amis, il nous arrive peut-être de nous interroger sur l’utilité de l’Église. Et l’élection d’un nouveau pape nous interpelle sur la manière dont l’Église-institution s’organise, sur son rôle et sa manière d’exister, pour le meilleur ou pour le pire parfois. Nous regardons tout cela avec un œil interrogateur. Mais, en fin de compte, à quoi sert l’Église ?.. Cette même question traversait sans doute déjà la communauté johannique dans les premiers temps. Ce chapitre 21 de l’Évangile selon saint Jean cherche à articuler différents courants parmi les communautés chrétiennes, notamment en mettant en lumière deux figures emblématiques : Pierre et le disciple bien-aimé. Les disciples de st Jean pouvaient se demander : comment les situer l’un par rapport à l’autre ? Quelle place avons-nous, nous qui suivons le disciple bien-aimé, dans cette grande Église qui se construit ?... Les époques changent mais les questions demeurent : quelle est la bonne sensibilité ?... C’est dans ce contexte que l’évangéliste évoque de manière remarquable le rôle de l’Église dans le monde. Le concile Vatican II évoque deux missions principales : l’annonce de l’évangile et l’unité des croyants. Deux missions bien présentes dès le début du christianisme. Deux missions qui sont la raison d’être de cette institution ecclésiale si mal comprise. En réalité ces deux missions sont intimement liées, car c’est l’annonce de l’évangile, représentée par le filet lancé dans la mer, qui permet d’unifier tous les hommes (tous dans le même filet !). Car l’Évangile permet de nous faire sortir de la mort. Telle est l’image de la mer, lieu de la mort dans la symbolique biblique et pour le peuple juif. Par l’annonce de l’Évangile, les disciples permettent aux hommes de sortir des ténèbres définitives. Et ce passage conduit les hommes vers la seule et unique lumière. Cette lumière, c’est le Christ. Et c’est en lui que tous — d’une manière mystérieuse, que Dieu seul connaît — sont sauvés. Voilà ce qui fonde notre unité : nous avons tous le même Chef, la même Tête, et c’est en lui que nous formons un seul Corps. Dans la Bible, l’image de la pêche revient souvent pour évoquer le rassemblement des hommes : comme les poissons sont réunis dans un seul filet, les hommes sont appelés à l'être. Déjà, les prophètes annonçaient cette grande pêche qui attirerait toutes les nations vers Jérusalem. Et lorsque Jésus dit à ses disciples qu’ils deviendront « pêcheurs d’hommes », il les prépare à cette mission : aller dans le monde entier pour rassembler tous ceux qui cherchent la vérité et la paix, les hommes de bonne volonté. Et c’est précisément au service de cette unité que le Seigneur a institué une hiérarchie. C’est ce que l’évangéliste a voulu expliquer à sa communauté en racontant comment saint Pierre, celui-là même qui avait trahi, a été placé à la tête du troupeau. C’est essentiel. N’oublions pas que saint Jean passe pour celui qui comprend tout mieux que tout le monde. Il aime davantage. Peut-être que lui seul aurait pu répondre avec les mots du Seigneur dès la première question, ou au moins la deuxième. Car vous le savez peut-être mais Jésus emploie trois expressions grecques différentes lorsqu’il interroge Pierre, baissant son exigence à chaque fois pour se mettre au niveau de son interlocuteur qui reste bloqué à un amour tout simple. Jean aimait peut-être davantage que Pierre. Mais peu importe. Jésus a choisi Pierre comme chef de l’Église, par pure gratuité, par pure miséricorde. Et en le choisissant, il lui a donné la grâce d’accomplir sa mission. Voilà ce que saint Jean dit à sa communauté, qui pouvait si facilement se sentir supérieure, eux qui ont tout appris par le seul disciple fidèle au pied de la croix... Chers amis, cette double mission de l’Église — annoncer l’Évangile et construire l’unité — c’est à nous qu’elle est confiée aujourd’hui. Nous évoquons souvent la nécessité de l’évangélisation, et c’est très juste, mais quid de la recherche de l’unité ? Une unité qui ne nie pas la diversité des charismes, mais qui refuse de la confondre avec un relativisme déguisé, ce flou moderne qui finit par dissoudre la vérité. Ce relativisme, d’ailleurs, n’est pas réservé à ceux qu’on appelle parfois les « progressistes ». On le retrouve aussi — et peut-être plus subtilement — lorsqu’on s’autorise le droit de ne plus obéir à cette hiérarchie instituée par Dieu au nom d’une certaine interprétation de la tradition. Un mot qui est d’ailleurs confisqué par certains, mais cela n’est pas juste... La tentation snob de la communauté johannique nous guette si facilement... 2000 ans après la faiblesse humaine est toujours la même... Chers amis, prions pour ne jamais être de ceux qui déchirent le filet. Si saint Jean prend soin de préciser que le filet ne se déchire pas, ce n’est pas pour rien. En grec c’est le verbe schismō... Et le premier remède à cette division, à ce schisme, c’est tout simplement l’abandon : accepter de nous laisser ceindre, de nous laisser conduire là où nous n’aurions pas choisi d’aller. Ne pas choisir notre mission, ne pas choisir nos frères baptisés… mais accueillir ce que Dieu nous donne. Qu’avons-nous à craindre si le Seigneur est avec nous ? Qu’avons-nous à craindre si nous pouvons redire sans cesse : Seigneur tu sais tout, tu sais bien que je t’aime... Là seulement se trouve le bon chemin car amour et vérité se rencontrent, toujours... Alors, que t’importe, toi suis-moi. Amen.

Voir les détails →
Ado-bar
Événement

jeudi 15 mai

Ado-bar

En raison des ponts, l'adoration suivie d'un verre dans un bar du quartier est décalée au 3e jeudi du mois > rdv le 15 mai ! Ouvert à tous !

Voir les détails →

Article • vendredi 2 mai

BULLETIN PAROISSIAL

DU DIMANCHE 4 MAI AU SAMEDI 17 MAI Le bulletin est disponible ci-dessus ou sur la page "Gazettes" accessible sur le bandeau latéral à gauche.

Voir les détails →
Logo de l'application OClocher

Retrouvez toute notre actualité sur notre appli !

Disponible sur l'application OClocher

Ouvrir l'appli