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RETRAITE PAROISSIALE 27 - 28 - 29 mars

Article • mercredi 25 mars

RETRAITE PAROISSIALE 27 - 28 - 29 mars

Venez nombreux bénéficier de ces 4 méditations sur ce grand mystère que nous célébrons des Rameaux au jour de Pâques, afin d'ouvrir nos coeurs pour vivre ce Triduum de manière différente. Enseignements, prière communautaire, temps fraternels autour des cafés et du repas paroissial de dimanche...

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Le Saint-Père a appelé à prier pour la paix au Moyen-Orient, «en particulier p…

Article • jeudi 26 mars

Le Saint-Père a appelé à prier pour la paix au Moyen-Orient, «en particulier p…

Le Saint-Père a appelé à prier pour la paix au Moyen-Orient, «en particulier pour les nombreuses victimes civiles, parmi lesquelles beaucoup d'enfants innocents». «Que notre prière soit un réconfort pour ceux qui souffrent et une semence d'espoir pour l'avenir». L’Œuvre d’Orient vous propose de prier avec et pour les chrétiens d’Orient, en suivant l'appel de la Conférence des Evêques de France. Pour le Liban­ Seigneur, nous te confions le Liban dont le peuple ne cesse de souffrir. L'urgence est partout : villages, quartiers, écoles, hôpitaux bombardés, populations déplacées. On compte plus d'un million de déplacés, des centaines de morts, dont des enfants. Prions pour les différentes communautés notamment les chrétiens, endeuillés par la disparition récente du prêtre maronite de Qlayaa, le père Pierre El Rai. Donne à tous ceux qui œuvrent pour la paix, la force et le courage de poursuivre leur mission d'espérance et de charité. Pour les chrétiens d'Orient Seigneur, nous te confions les chrétiens d'Orient dont la situation ne cesse de se dégrader depuis le début de la guerre. Dans ces pays lieux de Ta présence et berceau de notre foi, soutiens tous ceux qui souffrent. Et donne à ceux qui œuvrent pour la paix, la force et le courage de poursuivre leur mission d'espérance et de charité.

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NEUVAINE POUR LE RESPECT DE LA VIE

Article • jeudi 26 mars

NEUVAINE POUR LE RESPECT DE LA VIE

La loi sur la fin de vie reviens au Sénat du 1er au 3 avril , dans ce contexte, nous vous proposons du 25 mars au 2 avril 2026 de prier une neuvaine autour des écrits de Jean Paul II et de la Parole de Dieu. Le 2 avril , jour de décès de Jean Paul II, mais aussi Jeudi Saint , nous vous proposons de venir confier la cause de la Vie au reposoir. Pour recevoir chaque jour la neuvaine directement dans votre boîte mail , inscrivez-vous ci dessous: S'inscrire

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Conférence « anges et démons »
Événement

mercredi 25 mars

Conférence « anges et démons »

Don Pierre Doat (communauté Saint Martin), recteur du Mont Saint-Michel, donnera une conférence à l’église Saint Pasquier mercredi 25 mars à 20h30 sur le thème « Anges et démons ». Venez nombreux !

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Article • mercredi 18 mars

Chronique nº6

Saviez-vous que l’abbé Bruneau, premier curé de Saint-Félix, avait proposé « Notre-Dame-des-Anges » pour nom de la paroisse et de l’église, avant que le conseil épiscopal ne choisisse Saint-Félix ?

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Article • dimanche 15 mars

Homélie - A Carême 4 - Laetare !

Chers amis, vous avez sûrement déjà entendu parler du père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, béatifié en 2016, et fondateur de l’Institut Notre-Dame de Vie. Ce carme a exercé un grand rayonnement pour développer la vie spirituelle, notamment par la pratique de la prière silencieuse appelée “oraison”. Il nous a laissé de nombreux écrits pour nous aider à saisir ce cœur à cœur qui nous attend lorsque nous consentons à nous ouvrir au Seigneur. Sa grande œuvre a pour titre : “Je veux voir Dieu”. Comme un cri exprimant le désir le plus profond de son âme. Un désir qui a inspiré quelques chants bien connus et qui nous aident à mettre des mots sur ce qui fascine notre coeur... “Je veux voir Dieu”, telle est, je le souhaite, notre volonté à tous. Et pas simplement après la mort mais bien dès ici-bas, avec la grâce de Dieu. Mais voilà que ce n’est pas si facile, peut-être. Certaines choses nous empêchent de voir le Sauveur, et l’évangile de ce jour nous aide à les repérer. Attirons d’abord notre attention sur les Pharisiens. Ils cherchent à comprendre. C’est plutôt bon signe. Mais ils sentent que la situation leur échappe. Alors ils se réfugient derrière leur savoir. À plusieurs reprises ils martèlent : “nous, nous savons...”. Et ce pseudo-savoir les enferme peu à peu. Ils refusent de voir ce qui est évident : un aveugle-né voit, celui qui a fait ce miracle est digne d’être écouté. Mais le savoir peut être un frein à la révélation de Dieu en construisant un mur derrière lequel l’orgueil se réfugie. Nous pouvons alors nous aveugler. Nous aveugler par nos habitudes : “on a toujours fait comme ça, on a toujours pensé ainsi, on a toujours interprété cette page de l’évangile comme ça, on a toujours prié comme ça...” Croire savoir, ou se contenter d’un savoir à peu près, peut devenir un piège. Il nous faut alors une grande humilité pour accepter d’être sans cesse enseigné par le Seigneur, comme les disciples qui sont renouvelés dans leur compréhension du mal et du péché... Combien de fois pouvons-nous être en accord avec des personnes qui s’opposent à Dieu, tout simplement parce que ce Dieu auquel ils s’opposent n’existe pas. C’est une fausse image ! Notre savoir est sans cesse à purifier sinon nous passons à côté de Celui qui vient à notre rencontre humblement. Les parents de l’aveugle-né nous manifestent une autre manière de ne pas voir Dieu : c’est la peur. La peur de savoir. Les parents ne veulent pas reconnaître le miracle afin d’éviter les conséquences qu’il emporte pour leur vie. Ils ne veulent pas être exclus de la synagogue... Il est vrai que voir Dieu, le reconnaître, impacte toute notre vie. Nous ne pouvons plus vivre comme avant. Cette vision du Seigneur dans notre quotidien, par de petits signes ou bien par le rayonnement de la bonté, a des conséquences dans notre rapport au monde. Sommes-nous prêts alors à nous “compromettre” aux yeux du monde ? Sommes-nous prêts à changer de vie, à vivre cette conversion du coeur qui seule nous établira dans notre dignité de “lumière du monde” ?... Et en vous disant cela je ne peux que penser à tous ceux qui disent : “ll ne faut mieux pas savoir pour être plus tranquille”. Sauf que nous oublions toujours une chose : l’Amour de Dieu. Rien n’est plus précieux que cet amour, peu importe l’exigence qui nous incombe. Il est toujours préférable d’être dans la lumière que dans les ténèbres... C’est lorsque nous voyons que nous pouvons aimer. Le dicton le dit suffisamment : “loin des yeux, loin du coeur”... Chers amis, qu’est-ce qui nous permet alors de voir Dieu dès ici-bas ? La foi. “La foi est une façon de posséder ce que l’on espère, un moyen de connaître des réalités qu’on ne voit pas” (He 11,1). Cette foi naît dans le silence et l’obéissance. Regardons l’aveugle-né. Au début de l’épisode il ne dit rien. Il entend les personnes parler autour de lui. Il ne demande rien mais il entend Jésus proclamer “je suis la lumière du monde”. Puis, après lui avoir appliqué de la boue sur les yeux, Jésus s’adresse à l’homme en disant : “Va te laver à la piscine de Siloé”. Je le répète : il n’a rien demandé. Mais il a tout écouté, dans le silence. Et il a obéit. Comme si dans ce silence toute son âme s’était mise à vibrer par la présence du Christ et par sa bonté. Car Dieu est le bien qui se diffuse. Et voici que l’aveugle revient guéri. Mais sans avoir vu Jésus. Pourtant c’est bien le seul qui voit au-delà de l’homme Jésus et reconnaît déjà la présence de Dieu... Chers amis, l’aveugle-né a su écouter au plus profond de lui la voix de la Bonté. C’est ainsi que les yeux de la foi se sont ouverts. Son regard sur le monde n’a pu qu’en être transformé... Et c’est au service de ce regard de foi que la père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus s’est tant dépensé. Par la prière silencieuse, le contact avec Dieu se fait. Le regard intérieur s’ouvre et alors nous voyons Dieu dans le quotidien de notre existence. Oui, Il est à l’œuvre. Et nous pourrons nous exclamer avec Job : “de ma chair je verrai Dieu. Je le verrai, moi en personne, et si mes yeux le regardent, Dieu ne sera plus un étranger” (Job 19 ,26-27). Que nos yeux s’ouvrent à la lumière du monde. Amen.

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RETRAITE PAROISSIALE
Événement

vendredi 27 mars

RETRAITE PAROISSIALE

Venons nombreux écouter le Père Matthias AMIOT, qui prêchera notre retraite paroissiale pour nous aider à entrer davantage dans la semaine sainte.

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Concert spirituel
Événement

dimanche 22 mars

Concert spirituel

Proposition de méditation de Carême avec orgue et textes d’Edith Stein. A prolonger avec les Vêpres ? Participation libre, venez nombreux profiter des belles couleurs de l’orgue joué par Florence Rousseau

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Devine qui vient dîner ce soir
Événement

jeudi 19 mars

Devine qui vient dîner ce soir

Vous choisissez entre « recevoir » ou être reçu et nous repartirons secrètement les tablées, mettez nous en commentaire, si lorsque vous souhaitez recevoir, cela est plus facile pour vous dans votre organisation.

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Article • dimanche 8 mars

Homélie - 3 carême A

Chers amis, connaissez-vous l’abbé Maurice Zundel ? Ce prêtre suisse né en 1897 et mort en 1975 était philosophe et mystique. N’ayez pas peur, mystique ne signifie pas autre chose que conscient de la présence de Dieu et cherchant sans cesse l’union intime avec le Christ. En cela tous les baptisés devraient être des mystiques. Mais malheureusement ce n’est pas vraiment le cas. Et c’est bien cette triste constatation qui va pousser l'abbé Zundel à se dépenser pour rappeler au monde et à l’Église la nécessité d’une relation personnelle avec le Seigneur. Il connaissait la Somme théologique de saint Thomas d’Aquin par cœur, mais il voyait bien que définir Dieu comme première cause, premier moteur, bien que tout à fait juste, ne changeait pas la vie des personnes qu’il cotoyait. Sa théologie était parfaite, ses cours de catéchismes tout à fait justes, mais les jeunes en ressortaient avec l’image d’un Dieu lointain. En tant que professeur de théologie il transmettait l’idée de Dieu, mais qu’en était-il de la présence de Dieu ? Cette confrontation entre l’idée et la Présence, nous la retrouvons au coeur de ce récit de la Samaritaine. Jésus ne vient pas entrer dans un débat théologique. Il ne répond pas aux questions de la Samaritaine. En tout cas il ne répond pas à celle qui sont exprimés et qui souvent cachent l’essentiel. Jésus va directement au cœur. Au cœur de la vie de cette femme pécheresse. Au cœur des réelles préoccupations de tous les hommes. Jésus dévoile l’immense dignité de toute personne : l’union intime, “en esprit et en vérité”, avec la Source de la vie, Dieu lui-même... Bien-sûr que la théologie est une chose importante, je ne dirai surtout pas le contraire ! Mais il ne faut pas que cette science, comme la catéchèse, nous fasse rester à l’extérieur de nous-mêmes. Il ne faut pas qu’une pseudo-connaissance nous fasse rater la rencontre avec la “Source Vivifiante” ! On croit connaître, on trouve ça ennuyeux, et puis plus rien. Tant de jeunes vivent cela ! Tant de nos contemporains en sont restés-là ! Chers amis, je crois que parfois nous nous trompons dans notre dialogue avec le monde ou avec ceux qui cherchent. Le monde ne cherche pas tant des arguments pour croire, bien que souvent les questions en restent là. Le monde a besoin d’une Présence. C’est la vie divine qu’il nous faut transmettre. Les arguments théologiques ne convertissent pas. Les pseudos preuves scientifiques ne convertissent pas. Tout au plus elles permettent de se dire que ce n’est pas si idiot que ça d’avoir la foi. Mais ce n’est pas cela qui fait faire la bascule.... Les Juifs et les Samaritains s’envoyaient des “scuds” théologiques. Mais où était Dieu là-dedans ? Jésus, Lui, vient révéler à cette femme au bord du puit, la Présence qui seule est capable de répondre au désir qu’elle a au plus profond d’elle. Un désir qu’elle a cherché à assouvir mais toujours en se trompant. Car elle ne savait pas. Elle ne savait pas la dignité qu’elle avait d’être le temple du Seigneur. Elle ne savait pas que Dieu veut habiter en elle. Elle ne savait pas qu’elle même pouvait devenir “source d’eau jaillissant pour la vie éternelle”... Et qu’en est-il pour nous ? Le savons-nous réellement ? Chers amis, tous les baptisés que nous sommes doivent être des mystiques. C’est l’union intime avec Dieu qui doit nous attirer. C’est une relation avec ce Dieu personnel qui doit orienter notre coeur et nos actions. Et cela changerait le monde. Il n’existe pas d’autres manières... Alors laissons-nous être interpellés par l’abbé Zundel : “Quand comprendrons-nous que nous sommes appelés à la grandeur ? Quand comprendrons-nous que Dieu est une présence brûlante au fond de nous-mêmes ? Quand comprendrons-nous que Dieu est la Présence la plus actuelle et la plus réelle, la Présence hors de laquelle on ne peut rencontrer personne ? Quand comprendrons-nous combien l’Évangile est merveilleux ?” Amen.

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