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Soutenez les jeunes de votre paroisse dans leur pèlerinage à Lourdes !

Article • mercredi 14 janvier

Soutenez les jeunes de votre paroisse dans leur pèlerinage à Lourdes !

Vous savez combien les grands rassemblements sont importants pour les jeunes. Ils leur permettent de se sentir membres d’une communauté vivante, de partager leurs convictions et leurs questions, de rencontrer des témoins inspirants, de prier et de célébrer ensemble. Ces expériences nourrissent leur espérance et les aident à construire un chemin spirituel solide. Mais participer à un pèlerinage a un coût qui dépassent souvent les moyens des familles : Transport, hébergement, repas, accompagnement... C’est la raison pour laquelle nous faisons appel à votre générosité afin que les raisons financières ne soient plus un obstacle à leur engagement. A titre indicatif, le coût global du voyage est estimé à 310 euros pour 5 jours. Vous pouvez faire un don (déductible des impôts, éligible au reçu fiscal) : Par chèque à l’ordre de : Association Diocésaine de Nantes, à adresser au Service des pèlerinages, 7 chemin de la Censive du Tertre, 44300 Nantes En ligne, en suivant le lien : Don pélé jeunes Lourdes Merci de tout cœur pour votre soutien, votre don, même minime, sera un formidable cadeau pour un jeune ! Bien fraternellement, Le service des pèlerinages avec la pastorale des jeunes

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Connaissez-vous les soirées de Formation Paroissiale ?

Article • dimanche 11 janvier

Connaissez-vous les soirées de Formation Paroissiale ?

Chaque année, nous vous proposons 3 cycles de 3 soirées, soient 9 rencontres pour vous former avec :  des intervenants variés, choisis pour leurs connaissances, leur enthousiasme et leur goût de transmettre  des thématiques vivantes autour de l’art, la théologie, la Foi, les grands défis actuels…  des supports visuels pour soutenir l’attention. Venez découvrir un moyen simple et accessible pour nourrir l’intelligence, réfléchir et vous émerveiller, de 15 à 115 ans. Vivez un moment fraternel dès 20h15. Nous concluons la soirée par la prière des complies. Rejoignez-nous, salle Saint-Félix, les 3, 10 et 17 mars pour une trilogie passionnante à la découverte des Symboles de la Liturgie* ! *Programme détaillé bientôt disponible Vianney, Jean-Vincent et Anne-Claire

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Article • dimanche 11 janvier

Homélie - Baptême du Christ

Chers amis, Jean-Baptiste proposait un baptême de conversion. Ceux qui venaient le voir voulaient manifester un changement de vie. Par un acte extérieur, se plonger dans le Jourdain, ils exprimaient leur repentir. Et nous le savons bien, notre Seigneur n’avait pas besoin de se convertir. Alors pourquoi descend-il au fond de cette rivière boueuse ?.. Il n’est pas descendu pour y abandonner ses péchés. Il est descendu pour prendre sur lui tout ceux que les hommes avaient laissés. Il a pris nos péchés pour les avouer au Père. Il a pris nos péchés et les a portés jusqu’à la croix afin de rétablir notre relation brisée avec toute la Sainte Trinité. Il les a cloués sur la croix afin que nous puissions revivre dans l’intimité du Père... Mais voilà que, si cela a bien été fait une fois pour toutes, nous sommes invités à participer à cette oeuvre de la Rédemption. Le Seigneur attend que nous portions nos péchés, les nôtres et ceux du monde entier, et que nous les remettions au Père. C’est le sens du sacrement de la confession... Ne fuyons pas notre responsabilité ! N’ayons pas peur de paraître en vérité devant le Seigneur ! Ne craignons pas de laisser la lumière de l’amour divin sonder notre coeur... Chers amis, le sacrement de la confession est peut-être le seul lieu où nous pouvons paraître en transparence. Partout nous cherchons à nous justifier, à justifier tel ou tel comportement, telle ou telle erreur. Nous ne voulons pas perdre la face. D’autant plus que nous ne savons pas comment les autres réagiront. S’ils utiliseront ou non notre faiblesse contre nous. Alors nous nous justifions et nous nous protégeons derrière des circonstances... La confession nous libère de l’auto-justification ! Lorsque nous disons nos péchés au prêtre, nous n’avons pas à essayer de les emballer pour les rendre présentables. Le mal n’est jamais présentable. Mais nous pouvons dire les choses telles qu’elles sont. N’attendant pas d’autres justifications que celle du Christ lui-même... Nous n’avons pas à nous justifier ou bien à atténuer le mal commis ! Je le répète : seul le Christ nous justifie ! Il n’y a que Celui qui a réellement assumé nos péchés jusqu’à la croix qui peut dire du bien de nous en voyant notre mal... C’est d’ailleurs le sens de la phrase introductive dite par le pénitent : “Père, bénissez-moi car j’ai péché” (et non “pardonnez-moi” comme on l’entend trop souvent...) Bénir, dire du bien ! “Dites du bien de moi car j’ai fait le mal”... Cela paraît totalement absurde ?! Oui ! Et pourtant c’est ce que l’Église, en obéissant au Christ, met sur nos lèvres pour demander le pardon du Sauveur. Mais cela ne marche que si nous acceptons la transparence face à Dieu. Mes amis, ne jouons pas à cache-cache avec le Seigneur. Nous pouvons tromper le prêtre, c’est vrai. Mais à quoi bon ? C’est le Seigneur que nous essayons de tromper... C’est peut être nous-mêmes que nous cherchons à protéger, car cela peut faire peur de se retrouver face au mal brut que nous avons commis. Mais n’ayons crainte car nous avons un Défenseur au Ciel ! Sauf qu’il ne peut agir que si nous acceptons d’imiter la pleine transparence qui régit les relations au sein de la Divine Tinité. Les personnes divines ne se cachent pas l’une devant l’autre. C’est le péché qui a introduit la peur de l’autre et le désir de se dérober à son regard... Quelle tristesse lorsque nous avons peur du regard de Dieu... C’est bien souvent parce que nous avons peur de notre propre regard sur nous-mêmes. C’est pour cela que c’est si difficile de nous confesser. Nous n’avons pas tant peur du prêtre et de ce qu’il pourrait penser de nous. Nous avons peur de nous entendre révéler à notre propre esprit le mal que nous avons commis. Nous avons peur de ce que nous-mêmes pourrions penser de nous. Tant que c’est caché au fond de notre mémoire nous nous en accomodons bien. Mais lorsque nos lèvres dévoilent à nos oreilles l’obscurité de notre coeur alors il n’y a plus de doute... Chers amis, nous avons besoin d’aiguiser notre sens du péché. Ce n’est pas nous flageller que de nommer en vérité le mal qui est au fond de nous. Le sens du péché est lié au sens de l’amour. C’est d’ailleurs pour cela que c’est dramatique lorsque nous n’avons rien à confesser ou bien que nous prenons ça à la légère en disant : “J’ai bien quelques péchés, les mêmes que tout le monde”... Lorsque nous aimons, nous sommes capables de repérer ce qui blesse l’être aimé. Notre examen de conscience doit être vécu en contemplant combien Dieu nous aime. Nous devons nous regarder à travers le regard du Père... En découvrant les péchés que nous avons commis, nous devons demander de goûter à la douleur de nous être éloigné du Dieu d’amour. C’est en saisissant cet éloignement que peut naître en nous la contrition véritable. Car la contrition ne coïncide pas avec le sentiment d’être déçu de nous mêmes, ni même avec notre honte. Tout cela est le fruit de l’orgueil blessé. La contrition naît du regard du Père sur le trou béant que nous avons creusé entre Lui et nous par nos fautes. La contrition naît de l’amour blessé... Mais dans l’absolution, nous découvrons que le Seigneur est toujours au-devant de nous et qu’Il veut nous sauver. Nous découvrons que Dieu est plus grand que notre coeur. Mes amis, petit aspect pratique en aparté : n’oubliez pas de commencer par dire depuis combien de temps vous ne vous êtes pas confessés. C’est important pour le prêtre, pour savoir s’il doit appeler du renfort... Vous comprenez bien que nous ne serons pas attentifs aux mêmes choses en fonction du temps écoulé... La fête du baptême de notre Seigneur nous invite à contempler le mystère de ce Dieu qui a voulu porter nos péchés. Et nous n’avons pas d’autres issues que de les lui déposer encore et encore. C’est ainsi que nous pourrons partager la joie divine, celle qui se manifeste au matin de la Résurrection. Celle qui se manifestera au soir de notre vie, si nous l’acceptons. Amen.

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CAFÉ DES SAINTS ÉVÊQUES
Événement

vendredi 9 janvier

CAFÉ DES SAINTS ÉVÊQUES

Le redoux annoncé nous donnera d'aller sereinement à la messe de 9h à Saint Félix et de prendre après un petit temps fratenel autour d'une bonne boisson chaude en ce tout début d'année !

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Article • lundi 5 janvier

Homélie - Épiphanie

Chers amis, croyons-nous réellement que l’Évangile est une bonne nouvelle pour le monde ? Croyons-nous que la naissance du Christ est une bonne nouvelle pour toutes les personnes que nous cotôyons ?.. C’est quand même saisissant que les premiers à adorer notre Seigneur, après les pauvres bergers, soient des étrangers. Qui plus est des païens confondant Dieu avec la nature... L’universalité de l’Évangile est ainsi annoncée. La bonne nouvelle du salut n’est pas réservée à une élite. Dieu ne se contente pas d’avoir un petit peuple de fidèles. Le Seigneur vient pour tous !.. Cela semble évident, pourtant nous avons sans cesse des relents de communautés chrétiennes qui se ferment. Ou bien des baptisés qui deviennent schizophrènes en vivant deux vies très différentes en fonction des personnes qu'ils côtoient. Ce n’est pas toujours par crainte du jugement ou d’une remarque, mais bien souvent parce que nous peinons à croire profondément que l’Évangile est un cadeau destiné à tous ceux que nous croisons. Si nous avons tant de mal à considérer la vie avec Dieu comme une bonne nouvelle destinée à tous, c’est parce que nous avons du mal à reconnaître que c’est une réelle bonne nouvelle pour nous, personnellement... On me dit souvent : “Mon père, je n’arrive pas à faire confiance à Dieu parce que j’ai peur de ce qu’il va me demander”. Ou encore : “Je vais à la messe, je prie, je me confesse, parce qu’il faut le faire... mais au fond de moi je ne sais pas vraiment quoi en penser.”.. Mes amis, si seulement nous pouvions saisir l’amour du Père ! Si seulement nous savions le don de Dieu !... Mais l’Évangile demeure si abstrait pour nous, si lointain. Comme un cadeau placé devant nous mais dont nous n’avons pas saisi le mode d’emploi. Certains semblent bien s’en servir, c’est vrai, mais pour nous cela semble bien étranger. Nous avons toujours nos problèmes, alors à quoi bon proposer l’Évangile à des personnes qui semblent heureuses sans Dieu ? Mais l’Évangile, mes amis, n’a pas d’abord pour vocation d’« être utile ». Croyons-nous vraiment que l’enfant de la crèche ait été utile aux mages venus d’Orient ? Bien sûr que non. Reconnaître Dieu ne relève pas d’abord de l’utilité, mais de la vérité : il s’agit d’accueillir le réel tel qu’il est. C’est découvrir qu’il n’y a, au fond, qu’un seul horizon pour notre vie... Les mages ont compris qui était Jésus parce qu’ils étaient des chercheurs. Ils savaient que leur vie avait une dimension, une dignité, beaucoup plus grande que ce qu’ils arrivaient à en percevoir jusqu’ici... L’Évangile est une bonne nouvelle à partir du moment où nous ouvrons les yeux sur la réalité de ce que nous sommes. Notre grand drame est de nous contenter de notre petit train-train et de nos petites habitudes. Nous sommes fait pour plus grand que cela ! Et c’est l’Évangile du Christ qui nous le révèle. Voilà en quoi c’est une bonne nouvelle pour nous aujourd’hui. La vérité nous délivre en manifestant notre vocation divine. Mais elle n’est pas d’abord consolante ou apaisante. Car elle dévoile ce qui, dans notre vie, va à l’encontre de cette vocation... Trop souvent malheureusement, nous nous arrêtons à ce premier dévoilement de nos manques, sans comprendre qu’il n’est que la conséquence de la révélation première : celle de la grandeur de ce que nous sommes, de la beauté de notre être de par l’amour de Dieu... Chers amis, c’est en saisissant cela que nous pourrons être une étoile brillante qui indiquera au monde là où se trouve le Sauveur. Car l’amour de Dieu nous envahira et nous voudrons le communiquer... Nous ne devons pas être une étoile comme les autres, un repère perdu au milieu de tant d’autres. Si c’est l’amour du Seigneur qui nous anime alors l’intensité de notre étoile sera plus grande. Les chercheurs de Dieu sauront la reconnaître entre mille. Les chercheurs de la vérité et de l’amour absolu sauront repérer la route qu’elle indiquera... Et ces chercheurs se cachent peut-être parmi nos collègues, parmi nos amis ou nos camarades de classes. Mais ces chercheurs, s’il y en a, ne voient pas le signe indicateur par faute de notre médiocrité. Nous cachons ce qui brille en nous parce que nous ne savons pas que nous possédons un réel trésor. L’Évangile est un trésor. Tout notre défi est de se laisser posséder par lui, de se laisser saisir par la Vérité de l’amour de Dieu. C’est ainsi seulement que nous croirons que l’Évangile est une bonne nouvelle pour le monde... Mes amis, nous ne pouvons pas nous contenter d’une vie personnelle avec le Seigneur. Nous ne pouvons pas nous contenter d’une vie religieuse bien réglée. Le bonne nouvelle de l’Évangile doit nous brûler le coeur et nous donner la force de chercher Dieu sans cesse. Et qu’en le cherchant toujours, nous le manifestions au monde... Oui, “que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux” (Mt 5,16). Amen.

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Article • vendredi 2 janvier

Homélie - Sainte Marie Mère de Dieu

Chers amis, avant un mariage, nous entendons assez facilement : si tu veux savoir comment sera ta femme dans 20 ou 30 ans, regarde ta belle-mère... Je vous laisse libres pour interpréter cette phrase positivement ou négativement. Je suis un homme de paix... Remarquez bien que nous avons besoin de nous projeter dans le temps, d’imaginer le futur pour nous motiver à avancer. Et si cet adage populaire doit être largement nuancé, il est plutôt utile lorsque nous évoquons la vie divine. Si nous voulons savoir à quoi nous sommes appelés et ce que nous pouvons devenir, nous devons regarder Marie, la première des sauvés... La Très Sainte Vierge Marie n’a rien à voir avec une statue de plâtre, aussi réussie soit-elle. C’est une femme entièrement sous l’emprise du Dieu vivant. Et par cette emprise librement choisie, elle reflète pleinement la beauté de Dieu. Cette beauté qui est nôtre si nous l’acceptons... Notre Dame brille. Elle reflète le visage de Dieu, même au coeur des souffrances de ce monde. Souvenons-nous de cet être si fragile debout au pied de la croix, fidèle dans l’amour. Elle est semblable à la lune qui reflète le soleil au coeur de la nuit. Qui continue d’indiquer la route à suivre quand la vue est obscurcie... Et nous sommes, nous aussi, appelés à vivre cette bénédiction du livre des Nombres : “Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu’il te prenne en grâce.” Mais alors, “comment cela va-t-il se faire ?” Un comportement de Marie, que nous connaissons bien, nous le révèle : “Marie retenait tous ces événements et les méditait dans son coeur”. Nous pouvons aussi lire en grec à la place d’événements, “les paroles dites”. Avec Marie, tout événement devient Parole de Dieu. À nous de pouvoir les vivre ainsi également... Notre Dame nous apprend deux attitudes par ce verset. Pour retenir un événement, il faut d’abord le voir. Pour le méditer dans son coeur, il faut s’en souvenir. Regarder et se souvenir, deux verbes qui peuvent guider notre année afin que nous grandissions dans l’amour. Regarder. Apprendre à repérer la présence du Seigneur. Apprendre à regarder le monde avec une regard neuf. Apprendre à voir au-delà des apparences, au-delà même du visible. “Si ton oeil entraîne ta chute, jette le loin de toi”, au-delà de tes limites... Permettez-moi de vous raconter une petite anecdote. Lorsque j’étais séminariste, nous sommes tous partis en pélerinage à Rome. Avec nous il y avait un couple de retraités qui terminait son service d’intendance pour le séminaire. Comme cadeau de départ ils étaient venus avec nous. Ils n’avaient jamais voyagé. Lors des différentes visites dans ces lieux grandioses, nous étions tous un peu excités. Pour beaucoup, c’était notre premier pélerinage dans la ville sainte. Pourtant, rapidement, nous étions un peu blasés. Nous sommes une génération de repus. Nous avons trop l’habitude des voyages. Notre regard était habitué. C’est alors que ce petit couple de retraité a sauvé notre pèlerinage. Ils étaient émerveillés de tout. J’ai découvert Rome davantage à travers leur regard qu’à travers le mien déjà usé par ma jeunesse gavée d’images... Il faut un regard vierge pour découvrir ce monde et pour y repérer toutes ses richesses... C’est ce nouveau regard que nous devons demander pour l’année qui commence. Un regard de pauvre, capable d’accueillir avec empressement le don de Dieu. Mais il ne suffit pas de regarder, encore faut-il faire mémoire de ce que nous avons vu afin que le monde soit peu à peu décodé. C’est le temps qui révèle ce que nous avons vu. Non pas grâce à une photo qui fige le passé, mais bien plutôt par notre mémoire qui fait vivre les souvenirs. C’est dans cette évolution que Dieu peut nous communiquer son évangile de vie. C’est d’ailleurs la force de la Parole de Dieu inscrite dans les Saintes Écritures. Ce n’est pas une histoire figée dans une image. Mais bien le fruit de la grâce qui a travaillé la mémoire d’un peuple... L’Esprit-Saint ne se fige pas dans les événements, mais il les fait parler. Encore nous faut-il accepter de les laisser vivre en nous... Marie les a gardés tout au long de sa vie et ce n’est qu’au pied de la croix qu’elle les a vraiment saisis. Mais chaque jour, ces événements lui ont donné la force pour faire ce pas qu’elle devait faire. Le pas de la foi, de la confiance en la puissance de vie de Dieu. C’est la mémoire de tous les bienfaits reçus et de toutes les grâces accueillies même au coeur de l’épreuve, qui l’ont conduite jusqu’au matin de la résurrection. Le matin où tout l’amour prend sens. Mes amis, demandons cette grâce d’avoir un regard renouvelé sur le monde. Et prenons l’habitude de relire notre vie, les événements qui la traversent. Cette relecture régulière, et même quotidienne, nous donne les clefs pour briller comme la lune. Et c’est ainsi que la paix de Dieu nous inondera, même au coeur des épreuves qui jalonnent notre histoire. “Car Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à vivre en communion avec son Fils, Jésus Christ notre Seigneur” (1Co 1,9). Amen.

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Article • jeudi 1 janvier

Chronique nº3

Vous qui empruntez peut-être, pour aller de Saint-Pasquier à Saint-Félix, la rue qui porte son nom : savez-vous qui était François Bruneau ? François-Louis Bruneau, né à Nantes en 1807 et ordonné prêtre en 1835, fut le premier curé de la paroisse Saint-Félix, où il séjourna de 1844 à 1866, date de sa mort.

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Homélie - messe de l'aurore Noël

Article • jeudi 25 décembre

Homélie - messe de l'aurore Noël

Chers amis, qu’il est bon d’être ici en ce matin de Noël. Qu’il est bon pour nous de nous éveiller, avec toute la Création, auprès du Sauveur qui vient dans le monde... L’aurore est un temps propice pour contempler le Mystère de l’Incarnation. Quelle paix, quelle tranquillité ce matin pour venir jusqu’ici. Cette quiétude nous invite à entrer en profondeur. Le silence qui nous entoure nous permet d’entendre cette voix du Seigneur qui « se fait entendre jusqu’aux extrémités de la terre ». Une voix qui ne résonne d’abord que par des gazouillis. Et nous avons alors besoin de tendre nos oreilles pour ne pas perdre une miette de ce son divin qui nous procure une joie profonde. Notre Dame y est toute attentive. C’est l’heure de la rencontre, du tête à tête pour faire connaissance. C’est l’heure des humbles, de ceux qui ne crient pas pour se faire entendre, mais qui murmurent leur amour dans une confiance paisible. Ce silence de l’aurore nous permet de contempler la lumière qui surgit peu à peu. Elle aussi silencieuse et pourtant si puissante. À son approche les ténèbres sont terrifiées. Elles fuient devant le moindre petit rayon qui perce la nuit noire. Et tout à coup le monde s’en trouve vivifié. Toute la Création est révélée dans sa splendeur. Quelle source d’Espérance pour nous. Il suffit d’une lueur, si faible soit elle, pour que les ténèbres perdent tout pouvoir. Et c’est bien cette lueur que nous contemplons en nous penchant sur la mangeoire de Bethléem. En regardant ce si faible Enfant, c’est déjà la défaite du mal que nous découvrons. Disproportion entre la faiblesse du nourisson et la puissance qu’il cache. Nous pouvons expérimenter cette disproportion d’une manière toute particulière lorsque nous passons une nuit à l’hôpital. Nous savons tout ce que cette nuit peut avoir de terrifiant. Le temps se trouve comme rallongé. « Que passe cette nuit d’angoisse et de solitude, Seigneur ! »... C’est alors que le matin se lève. Dès les premiers rayons qui passent à travers la fenêtre la paix revient peu à peu. « Je ne suis plus seul, assaillis par les ombres ». L’aurore est le temps du soulagement car il annonce les visites et leurs manifestations d’amour. L'aurore qui me rappelle que la vie existe, une vie plus grande que ce que j’expérimente aujourd’hui, dans ma souffrance. Et, paradoxalement, alors que le monde se révèle à moi, elle m’invite à regarder au-delà du visible. Avec les lumières de l’aurore c’est bien la lumière de la foi qui ranime mon cœur et qui vient guider ma vie. Chers amis, nous le savons bien, ces heures matinales sont précieuses. Avant de nous lancer dans le tourbillon de nos journées, nous pouvons consacrer "les premiers mouvements de nos esprits et de nos cœurs" à Dieu (Saint Basile le Grand). Prenons soin de notre prière du matin. Dieu accomplit les grands événements de notre Rédemption au lever du jour. Depuis la Création jusqu’à la Résurrection, en passant par Son Incarnation, c’est toujours en cet instant favorable que la puissance de vie s’exprime le mieux. Puissions-nous nous y associer et y consentir pleinement afin que Dieu achève en nous ce qu’Il a commencé et qu’Il recommence chaque matin. Amen.

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Homélie - Nuit de Noël

Article • jeudi 25 décembre

Homélie - Nuit de Noël

Chers amis, avons-nous bien écouté cette page magnifique de l’évangile ? Voilà un récit qui nous remplit de joie à chaque fois que nous l’entendons ! Oui, un Sauveur nous est né ! Et nous nous réjouissons avec la multitude des anges qui chantent la gloire de Dieu. Et nous exultons avec les bergers venant adorer le nouveau-né emmailloté dans une mangeoire. Et nous rendons grâce avec les jeunes parents saisis par le Mystère de l’amour de Dieu qui se déploie devant eux... Mais où sont passés l’âne et le bœuf ? Nous n’avons pas entendu saint Luc les associer à cette grande fête... D’où vient-il alors que, dans toutes les crèches du monde, nous prenons bien soin de mettre ces deux animaux aux premières loges ? Les Pères de l’Église révèlent la présence de ces pauvres animaux dans leurs homélies au IVème siècle. Mais de quel droit le font-ils ? Est-ce une invention poétique pour ajouter un contraste étonnant entre l’événement qui a lieu et les pauvres témoins qui en profitent ? Non. Ces animaux viennent tout droit des écrits prophétiques... Le prophète Habacuc annonce au Seigneur qui doit venir : « Au milieu de deux animaux tu seras connu » (traduction de la Septante 3,2). Et la Tradition ne s’y est pas trompée. L’évocation de ces deux pauvres bêtes de somme a bien pour but de révéler qui est le petit bébé emmailloté dans la mangeoire qu’elles ont l’habitude d’utiliser. Oui c’est le Seigneur, le Dieu des Armées, qui se révèle sous cet aspect inattendu... Cependant Habacuc ne désigne pas précisément l’espèce de ces animaux. Il nous faut aller voir un autre prophète : Isaïe qui, comme son nom l’indique, est le chantre par excellence du salut offert par Dieu. Et que dit-il ? Le bœuf connaît son propriétaire, et l’âne, la crèche de son maître. [Mais] Israël ne le connaît pas, mon peuple ne comprend pas (Is 1,3). Voici que le prophète insiste sur la fidélité de ces animaux à leur maître. Plus que la fidélité, c’est leur capacité à reconnaître Celui qui les conduit, qui les nourrit, qui en prend soin. Par contraste, Isaïe pointe du doigt le peuple qui se détourne de Dieu, qui ne reconnaît pas ce que le Seigneur fait pour lui. Et l’enjeu est bien là pour nous aussi aujourd’hui: saurons-nous reconnaître le Messie de Dieu ? Nous le voyons bien, ces deux animaux ne sont pas simplement de pâles figurants mais des projecteurs désignant la particularité de l’Enfant de Bethléem. Mais ils sont pour nous comme des accusateurs ! Nous étions prêts à chanter avec insouciance : Entre le bœuf et l'âne gris. Dort, dort, dort le petit fils, Mille anges divins, mille séraphins... Et voilà que tout à coup ces pauvres animaux nous lancent un regard interrogateur : « sais-tu reconnaître Celui que nous entourons ? Ne te méprends pas sur sa petite taille et sa faiblesse, c’est bien le Seigneur de l’Univers qui se présente devant toi. Ne méprise pas ce pauvre Enfant, c’est Lui ton maître. Écoute-le ! »... Ah chers amis, qu’ils seraient bon pour nous de retrouver ces deux bêtes de somme autour de l’autel à chaque Eucharistie. Elles nous interpelleraient à nouveau afin que nous sachions reconnaître Celui qui se donne à nous en nourriture à chaque messe. Celui-là même qu’elles ont d’abord accueilli dans leur mangeoire. Signe admirable de ce Dieu qui se fait nourriture, Pain de Vie, Pain pour ce temps de pèlerinage vers le Ciel... Car de la crèche à l’autel eucharistique il n’y a qu’un pas. Et ce pas se fera au rythme des sabots de l’âne conduisant Jésus à l’intérieur de Jérusalem pour y vivre Sa Passion... Oui, à la crèche, à la Croix et à l’autel c’est toujours le même Sauveur. Mais pour le voir il nous faut un cœur de pauvre. Car seul le pauvre peut voir au-delà du visible, ce que seul l’amour peut révéler... Chers amis, dans cette nuit très sainte où Dieu se dévoile à nos yeux, demandons la grâce de ne pas passer à côté de sa visite. Chaque jour, dans le quotidien banal de nos existences, puissions nous reconnaître Celui qui vient nous sauver. Ne tombons pas dans l’illusion du faste et de la puissance, mais reconnaissons ce Dieu qui nous invite à l’accueillir dans toute son humilité. Amen.

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Article • dimanche 21 décembre

Homélie - Avent 4 A

Chers amis, connaissez-vous l’histoire du roi Acaz évoqué dans la première lecture ? Il est de la descendance de David, et à ce titre nous le trouvons dans la généalogie de Jésus, ce n’est pas rien !.. Il devient roi de Juda à 20 ans et règnera pendant 16 ans. 16 années marquées par une infidélité chronique au Seigneur et une grande attirance pour l’idolâtrie. Il en vient même à la pratique abominable de sacrifier ses propres enfants aux faux dieux. Son comportement impie conduit tout le peuple de Juda dans une guerre contre l’alliance du roi d’Israël et du roi de Syrie, qui viennent assiéger Jérusalem pour placer un roi à leur convenance... Et c’est justement à ce moment que notre Seigneur Dieu révèle une nouvelle fois Sa fidélité. Il n’abandonne pas ceux qui se détournent de Lui. Il ne cesse de proposer son secours. Il envoie auprès d’Acaz Son prophète Isaïe avec la mission d’inviter à la confiance en la puissance de Dieu : encore un peu de temps et ces royaumes ne subsisteront pas... Mais, le verset juste avant l’extrait que nous venons d’entendre, le prophète ajoute : “si vous ne croyez pas, vous ne pourrez pas tenir.”.. C’est alors qu’il invite à demander un signe afin d’affermir cette foi. En lisant le passage d’Isaïe 7 un peu rapidement, nous pourrions presque nous mettre du côté du roi Acaz. Car pour refuser l’invitation du Seigneur à la confiance, il cite la Parole de Dieu en disant : “je ne mettrai pas le Seigneur à l’épreuve”. Cela nous rappelle Jésus au désert : Lui aussi cite cette parole pour contrer le démon. Mais en réalité, Acaz utilise ce verset non pas comme Jésus mais bien comme le diable qui sait détourner les Saintes Écritures pour se donner bonne conscience... Sous couvert de respecter Dieu, Acaz ne s’engage pas dans la relation. Il est totalement hypocrite par manque de foi. Il refuse l’invitation divine à la confiance afin de garder l’initiative en s’appuyant sur sa pseudo puissance. Il se détourne de la face de Dieu pour se tourner vers les alliances humains.. C’est ainsi qu’il va préférer s’unir avec la puissante Assyrie pour battre ses ennemis. Mais cela entraînera l’horreur pour Jérusalem. Les Assyriens vont piller le Temple de Jérusalem afin de financer leur amitié d’occasion... Acaz a voulu garder la maîtrise en refusant la main de Dieu, le voilà dépossédé. À sa mort, il est inhumé à Jérusalem mais sans les honneurs royaux... Déchéance d’un roi qui a préféré le scepticisme à la foi... Il n’en est pas de même pour notre ami Joseph. Lui aussi est de la descendance de David. Mais contrairement à son aïeul, il a pleine confiance en Dieu. Et c’est cette foi profonde qui lui permettra de voir la réalisation de la prophétie d’Isaïe. Ce signe donné à Acaz est pleinement manifesté à l’Annonciation... Mais là encore, si nous lisons l’évangile de ce jour trop rapidement, nous risquerions de penser que saint Joseph est comme Acaz, il s’éloigne de Marie par manque de foi. Mais pas du tout ! C’est au contraire parce qu’il a saisi l’immense mystère de Dieu qui se réalise en Marie, qu’il préfère se mettre en retrait, ne pas prendre la place de Dieu. Sa foi l’empêche de mettre la main sur ce don immense qui arrive.. Et c’est justement ce juste comportement qui permet à Joseph de recevoir sa mission de la part du Seigneur Lui-même. En refusant de saisir, lui l’homme chaste, il peut recevoir et accueillir la volonté de Dieu. C’est l’homme de foi par excellence, qui soumet librement son intelligence et sa volonté au Seigneru. C’est ainsi qu’il peut accueillir pleinement le Mystère de Dieu dans sa vie. Chers amis, ne suivons pas l’exemple du roi Acaz. Sous couvert de respect envers Dieu, il préfère pactiser avec le mal et collaborer avec le péché. Il singe la crainte de Dieu afin de mieux s’éloigner de Lui et ainsi ne pas être dérangé dans ses petites ambitions trop humaines. Oui, il y a un certaine crainte de Dieu qui n’est qu’une caricature pour tenir à distance Sa puissance transformatrice. Il y a une certaine forme de respect qui n’a pour but que d’éloigner et d’éviter la relation... La crainte vécue par saint Joseph ne tient pas Dieu à distance. Au contraire, elle le laisse pleinement libre d’agir dans sa vie, reconnaissant bien humblement que sans Lui nous ne pouvons rien faire... Puissions-nous vivre ces jours saints qui approchent dans une même démarche de foi. Que la crainte du Seigneur nous saisisse. Qu’une profonde révérence guide nos méditations auprès de la crèche afin que l’amour pénètre plus profondément nos coeurs. C’est ainsi que le Seigneur conduira, à travers nous, tous les peuples à “l’obéissance de la foi”. Amen.

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Après-midi des familles

Article • mercredi 17 décembre

Après-midi des familles

Ce mercredi, de nombreuses familles de la paroisse se sont retrouvées pour se préparer à Noël : confessions, jeux, bricolages et crèche vivante ont bien animé cet après-midi convivial.

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Chronique nº2

Article • dimanche 14 décembre

Chronique nº2

Au milieu du XVIIe siècle, un évêque chassé d’Irlande par la persécution trouva refuge à Nantes. Il institua, dans la petite chapelle située au croisement de la rue du Bourget et de la rue de Miséricorde, une neuvaine priée chaque année entre l’Ascension et la Pentecôte en l’honneur de Notre-Dame de Miséricorde, à qui la chapelle était dédiée. La chapelle ayant été abandonnée pendant la Révolution puis détruite en 1825, la neuvaine fut transférée à Saint-Similien où fut installée une sculpture de style grec, dite « Vierge du Concordat », remplacée ensuite par une statue sculptée dans un bloc de marbre de Carrare et solennellement couronnée le 3 octobre 1954. Aujourd’hui encore, soyons sûrs que Notre-Dame veille sur ses enfants et nous appelle à nous tourner vers elle pour l’implorer dans notre monde actuel. Notre-Dame de Miséricorde, priez pour nous !

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Événement

mardi 16 décembre

Bartimée

Prochaine rencontre mardi prochain 19h45 dîner partagé, non obligatoire 20h30 temps de louanges & d’intercessions en musique et … en chants ! …. les musiciens sont les bienvenus.🎸🎹 étude, partage, méditation, enseignement de l’Évangile de dimanche prochain : 4eme dimanche de l'Avent « Jésus naîtra de Marie, accordée en mariage à Joseph, fils de David » Fin à 22h15 Ce parcours est sans engagement. Soyez tous les bienvenus! Contacts: Leila OULBANI 0685441507 Emmanuel BERNARD 0781921696

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