Actualités

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Article • mardi 17 février

Homélie - 6 ordinaire A

Chers amis, nous connaissons bien Saint Augustin, ce géant de la théologie catholique. Grand saint par son témoignage de vie, notamment dans sa quête immense du Dieu véritable. Son histoire, traversée d’errements et de grâces, demeure pour nous un témoignage d’espérance : nul égarement n’est hors de portée de la miséricorde. Que notre nouveau pape soit issu de la spiritualité augustinienne n’est pas anodin... J’aimerai retenir notre attention sur une oeuvre de ce grand théologien : son traité contre Fauste. Fauste est un manichéen. Nous le savons, Augustin a été attiré pendant une partie de sa vie par cette hérésie qu’est le manichéisme. C'est une doctrine qui oppose radicalement le bien au mal (un dualisme mettant deux forces égales en opposition), et qui considère la matière comme fondamentalement mauvaise... Après avoir adhéré à la vérité du christianisme, Saint Augustin consacra son génie à réfuter ces erreurs et celles de bien d'autres courants. Et c’est ce qu’il fait dans son oeuvre Contra Festus, contre Fauste. Dans son argumentation, Augustin va commenter les premiers versets de l’Évangile que nous venons d’entendre : “Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas un seul iota, pas un seul trait ne disparaîtra de la Loi jusqu’à ce que tout se réalise.” Il reproche aux manichéens de rejeter, ou d’altérer, les textes bibliques pour imposer leur doctrine fallacieuse. Il est tentant de faire dire n’importe quoi à la parole de Dieu. Ou plutôt, il est tentant de justifier nos erreurs ou nos aveuglements par un commandement divin. Une demi-vérité pour nous donner bonne conscience. Les manichéens vont ainsi rejeter des passages entiers de l’Évangile, énonçant gratuitement que tel verset ne peut pas venir de Jésus lui-même mais qu’il a été ajouté ensuite par de mauvais disciples. Comme quoi, ce n’est pas nouveau... Ils font des choix. Or, nous le savons bien, en grec le mot choix se dit αἵρεσις, haíresis. L’hérétique est celui qui fait un choix dans ce qu’il faut croire. Chers amis, risquerions-nous alors d’être “tous hérétiques” ? En effet, nous ne sommes pas à l’abri de faire notre petite cuisine dans les commandements du Seigneur. Nous ne sommes pas à l’abri de choisir les bornes entre lesquelles pourra s’exprimer notre amour... Je vous rassure un peu, au séminaire, lorsque nous avions peur de devenir hérétiques par nos propos théologiques, nos professeurs s’empressaient d’ajouter : “Ne vous inquiétez pas, pour être hérétique, il faut être intelligent.” À bon entendeur... Mais il est vrai que nous nous engageons parfois dans des hérésies par médiocrité ou par méconnaissance de notre foi. Mais surtout par manque de confiance en l’amour de Dieu. Car tout découle de cet amour et de sa contemplation. En cela, le rôle de l’Église est absolument vital. Elle est la gardienne de l’intégrité du dépôt de la foi. C’est elle qui nous permet de ne pas piocher ce qui nous arrange mais d’accueillir pleinement la vérité de Dieu. Une vérité qui nous dépasse et qui nous déplace. Si Dieu a institué une communauté, ce n’est pas simplement pour une question organisationnelle. Par ce cadeau, le Seigneur nous permet de prendre de la distance avec nos interprétations subjectives de Sa parole... Aujourd’hui ce n’est pas la “sagesse de notre monde”. La vérité se confond avec la sincérité. On tend à opposer la spiritualité et la religion, comme si le cadre empêchait toute expérience profonde de Dieu. Pourtant, seule la religion permet de sauvegarder la transcendance de Dieu et son Mystère. Il est vrai que cette perspective est moins rassurante, car elle nous fait renoncer à l’illusion de la maîtrise. Ou plutôt, elle nous appelle à choisir ce que nous n’aurions pas choisi, ce qui ne nous arrange pas forcément. C’est le début de la conversion. Choisir ce qui nous est révélé, ce que nous n’avons peut-être pas encore compris. Là se trouve un acte de foi, c’est-à-dire de confiance. Non d’abord en des hommes, mais en Dieu Lui-même qui a choisi de se communiquer à nous ainsi. C’est en cela que nous pouvons dire, à la suite de Ben Sira : “il dépend de ton choix de rester fidèle.” Il dépend de notre choix de ne pas jouer aux anges, qui n’ont pas besoin de loi pour rester fidèles à l’amour de Dieu. Il dépend de notre choix d’aller à la racine de tous les commandements : l’amour de Dieu et du prochain. Chers amis, que de jours en jours nous nous laissions saisir par l’Esprit-Saint. Choisissons de nous laisser prendre par Lui pour être façonnés à l’image du Père. Choisissons l’entierté de l’amour de Dieu qui se révèle à la croix. Amen.

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HIVER SOLIDAIRE

Article • jeudi 12 février

HIVER SOLIDAIRE

"Hiver solidaire" a encore besoin de vous pour offrir à diner à nos hébergés, et manque de volontaires pendant les vacances de février. Merci de contacter Philippe Pinson au 07 49 48 74 46 . Grand merci pour votre attention

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Article • dimanche 8 février

Homélie - 5 A

Chers amis, qu’est-ce qui a permis à l’Église de briller dans l’Histoire ? Qu’est-ce qui a permis au christianisme de se répandre comme une traînée de poudre dans le monde ?... C’est le service des plus pauvres. Si nous regardons l’Histoire, la lumière du Christ a toujours brillé lorsque les chrétiens se sont mis au service des pauvres et des petits. Au contraire, c’est lorsque les chrétiens se sont mis à jouer les puissants et à chercher le pouvoir que la saveur de l’Évangile s’est dénaturée... La “lumière qui éclaire les nations” a pour lampadaire la charité. Et ce n’est pas pour réaliser une bonne stratégie de communication mais c’est la réponse des hommes qui croient que Dieu s’est fait pauvre et petit. Cette vie de charité n’est pas d’abord une obligation morale qui nous dicterait ce qu’il faut faire. Cette vie est notre réponse à la contemplation de Dieu. Folie de notre foi qui proclame un Dieu qui s’abaisse jusqu’à prendre la dernière place. Il ne s’agit pas alors de poser un acte humaniste. Il s’agit de poser un acte de foi. Si nous perdons cela de vue nous allons nous épuiser à la tâche. Mais si nous croyons que nous pouvons toucher Dieu en prenant soin des pauvres alors notre action change de dimension. Ce n’est plus un acte surhumain que nous devons poser, mais acte humble pour découvrir Celui qui nous aime infiniment... Regardons saint François. Au début de sa conversion il redoute toujours de croiser un lépreux. Pourtant cette rencontre va bien avoir lieu sur la route d’Assise. C’est alors qu’une force intérieure le fait descendre de son cheval, donner l’aumône et même embrasser le pauvre homme. Il dira plus tard : « Ce qui me semblait amer fut changé en douceur de l’âme et du corps. » Il a découvert un autre visage sous les traits défigurés. Et par la même occasion, il a découvert qui il était en vérité. Chers amis, c’est cet acte de foi en la présence de Dieu et en Sa bonté,qui conduit l’Église à célébrer le sacrement des malades. Par ce sacrement, le Christ a voulu manifester son attention toute particulière pour ceux qui traversent l’épreuve de la maladie ou celle liée au poids des années. Par ce sacrement, nous manifestons la place toute particulière de la faiblesse dans la réalisation de la rédemption. Ce sacrement n’est ni un réconfort illusoire ni une sorte d’emprise sur ceux qui souffrent, mais un acte de foi en la vérité de Dieu. Dans la faiblesse humaine, la puissance de Dieu se fait lumière, et ce qui semble obscur ou fragile devient le lieu de sa grâce rédemptrice. Mais voilà que nous pouvons perdre cette saveur de l’évangile. Cette perte est sûrement liée à la professionnalisation de la charité. Peu à peu, le soin des personnes souffrantes a été confié presque exclusivement à des professionnels. On dira que c’est mieux fait, même si ce n’est pas toujours le cas, et surtout plus simple, puisque nos vies sont déjà bien remplies. Pourtant, en nous désengageant de ce soin auprès des personnes souffrantes, nous perdons ce signe du Christ pauvre parmi les pauvres. Nous perdons également la gratuité de la compassion. C’est alors que tout se trouve dénaturé : si la compassion a un coût et que les ressources manquent, on en vient à renoncer à cette vertu pourtant essentielle à notre humanité. Chers amis, tout cela résonne particulièrement dans ce contexte politique qui réfléchit à supprimer la souffrance par la mort de ceux qui souffrent. Il est en effet plus simple d’éliminer ceux qui demandent une attention particulière, comme s’ils n’apportaient rien au monde. Mais le croyant saura reconnaître que celui qui souffre nous invite à vivre une vrai fraternité. Il nous dévoile le visage de Dieu et nous invite sans cesse à la conversion, au don de nous-mêmes. N’oublions pas le rôle si important de ce pauvre lépreux anonyme pour nous donner un des plus grands saint de notre histoire... Entendons- nous bien, cela ne signifie pas que c’est facile. Nous devons reconnaître que nous ne pouvons pas porter cette compassion seuls et que, souvent, nous nous épuisons. Mais si, tous, nous gardons cette conviction au coeur, comme une profession de foi en ce Dieu humilié, alors nous pourrons briller ensemble de la lumière de l’évangile. Chers amis, n’oublions jamais que le premier combat contre l’euthanasie ne consiste pas d’abord à écrire des lettres aux députés, même si nous pouvons largement le faire. Notre premier combat est de prendre soin de ceux qui nous entourent. De prendre soin des personnes âgées qui vivent près de nous, de nos parents et grands-parents. C’est en manifestant par nos paroles et nos actes à ceux qui souffrent qu’ils sont dignes de vivre, qu’ils ont leur place et leur valeur. Une valeur qui ne se mesure pas selon les critères du monde, mais qui permet à Dieu de révéler son vrai visage et au monde de laisser s’épanouir la charité, d’expérimenter la véritable fraternité. Chers amis, soyons la lumière du monde qui révélera la grandeur dans la faiblesse. Soyons le sel qui redonnera le goût de la compassion, fruit du don du Christ à la croix. Amen.

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Pèlerinage paroissial à Béhuard

Article • samedi 7 février

Pèlerinage paroissial à Béhuard

À retenir et à noter dans vos agendas : pèlerinage de la paroisse des Saints Évêques, le lundi de Pentecôte 25 mai 2026, à Notre Dame de Béhuard (dans le 49). Au programme : marche, pèlerinage, visite du sanctuaire, temps conviviaux et messe. Pour tous les âges et pour toutes les conditions physiques Plus d’infos à venir ...

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Article • vendredi 6 février

SUPPRESSION MESSE 11H30 CE DIMANCHE

Pour rappel la messe de 11h30 à Saint-Pasquier ce dimanche 8 février est supprimée, du fait de l'allongement de la messe de 10h, où des paroissiens recevront le sacrement des malades.

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Événement

dimanche 15 février

Concert "L'Europe baroque"

C'est à un voyage passionnant dans les pays d'Europe les plus féconds que nous invitent la contralto Anthea Pichanick et le théorbiste Étienne Galletier, le velours magnifique de la première venant se poser sur l'écrin scintillant du second. contact@eclatsbaroques.net www.eclatsbaroques.net

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Article • dimanche 1 février

Homélie - Ordinaire 4 A

Chers amis, nous sommes des fous et des faibles. Si nous sommes dans cette église aujourd’hui, c’est bien la preuve que nous sommes des marginaux. Ni plus ni moins que des pauvres types... Je vous rassure, ce n’est pas moi qui le dit. Je ne fais qu’expliciter ce que nous venons d’entendre de la bouche même de saint Paul. Ce qui est fascinant là-dedans, c’est que pour lui, cette folie, cette pauvreté est un sujet de fierté. Je ne suis pas sûr que, spontanément, cela soit les premiers compliments que nous donnions à ceux que nous aimons... D’ailleurs, notre Seigneur nous met en garde dans l’Évangile : “Si quelqu’un traite [son frère] de fou, il sera passible de la géhenne de feu” (Mt 5,22). Alors prends garde saint Paul !.. Pourtant, pour lui, cette folie aux yeux du monde permet de manifester pleinement la sagesse de Dieu. Là se trouve la clef de compréhension de la grandeur de notre petitesse. Ce n’est pas nous qui scintillons, comme des stars d’Hollywood, c’est le Seigneur qui peut resplendir de mille feux en nous. Mais alors, s’agirait-il donc de faire l’éloge de la médiocrité ? Faut-il donc que nous nous contentions d’une petite vie banale, du strict minimum, attendant que le Seigneur fasse le reste ? Ou bien que nous ne soyons pas trop brillants afin d’éviter de faire de l’ombre au Seigneur ?... La vertu d’humilité, l’éloge de la petitesse est trop souvent confondu avec une certaine médiocrité. Il s’agirait de se contenter de ce que nous pouvons faire. Ce pouvoir étant bien souvent subordonné à ce que nous voulons faire, ou bien à ce que nous acceptons de faire dans les limites du raisonnable. L’argument de l’humilité m’arrange bien lorsqu'il me permet de ne pas me dépasser, de ne pas me battre contre ma nature. J’accepte d’être “pauvre de coeur” pour me défendre de stagner dans ma vie spirituelle ou face à des pardons que je ne donne jamais. Je suis médiocre mais j’arrive à transformer cela en acte de vertu. Merci saint Paul pour ton éloge de la folie ! Mais nous ne comprenons rien au grand apôtre si nous raisonnons ainsi. Notre petitesse est au service du Seigneur, et non pas tant une manière de nous défendre de nos manquements. L’humilité est conduite par l’amour, alors que la médiocrité est conduite par notre paresse. C’est l’amour qui permet de vivre cette juste pauvreté de coeur. Car lorsque l’on aime, on ne se contente pas du strict minimum, on ne cherche pas l’excuse de nos faiblesses pour nous désengager et nous complaire dans nos limites. L’amour cherche sans cesse à donner le meilleur, sans se désoler que, dans de nombreuses situations, il ne puisse rien faire si ce n’est être présent fidèlement. Mais une présence qui coûte réellement. Car dans un monde où l’efficacité et l’efficience sont maîtres, il en faut de la folie pour choisir d’aimer simplement, “jusqu’au bout”. C’est ce combat qui nous attend sans cesse. Ce combat qui fera notre fierté et notre bonheur véritable. Chers amis, il y a un domaine de notre vie spirituelle ou nous sommes volontiers médiocres tout en essayant de cacher cela par un semblant de pauvreté spirituelle : la vie de prière. Prier demande un grain de folie. La prière véritable n’a pas d’autre but que de vivre une relation avec le Seigneur. Il n’y a rien de moins efficace d’un point de vue humain. Je me souviens d’amis, non pratiquants, qui ne comprennaient pas ce que je pouvais bien faire en priant autant. Quelle perte de temps !... Et pourtant, c’est dans cette relation avec le Dieu-Trinité que nous vient toute “sagesse, sanctification et rédemtpion”. C’est dans ces longues minutes passées en présence du Seigneur que nous creusons la pauvreté de notre coeur. Cette pauvreté qui est l’expression de notre dépendance... Nous le savons l’amour passe par le fait de choisir une dépendance. Avec le Seigneur, il s’agit de la reconnaître et de l’accepter sans révolte mais avec reconnaissance. Là sera notre fierté !... Mais nous sommes tellement matraqués par l’esprit du monde que nous ne cherchons que le strict minimum dans notre prière. Nous avons tellement de choses à faire plus importantes ! En plus, lorsque nous prions, nous n’arrivons même pas à fixer notre attention... Nous ne savons même pas quoi dire ou comment prier. C’est l’ennui total... Le Seigneur ne doit pas vraiment apprécier donc à quoi bon... Chers amis, celui qui est réellement humble, le “pauvre du Seigneur”, accepte le lâcher la maîtrise. Il vient à la prière parce qu’il s’y sait attendu et aimé. Il n’a pas d’autre volonté que d’accomplir celle du Seigneur. Il est là, fidèle à sa prière même si elle est ennuyeuse. Mais sa pauvreté l’oblige à être fidèle car il sait que sans cela il ne peut vivre. Il est comme un mendiant : qu’il pleuve ou qu’il vente, il est présent car il sait qu’il ne peut faire autrement... Telle est la pauvreté de coeur qui doit nous animer. C’est par notre fidélité que le Seigneur pourra manifester Sa gloire et Sa toute-puissance. Alors notre pauvreté sera un signe resplendissant de l’amour de Dieu. Un amour qui renversera tous les puissants. Amen.

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Article • dimanche 1 février

Chronique nº5

Saint Grégoire de Tours, évêque et historien, rapporte dans son livre « De Gloria Martyrum » une curieuse anecdote : « À Nantes sont deux martyrs exécutés pour le nom du Christ : l’un nommé Donatien et l’autre Rogatien. Là se trouve également le grand confesseur Similien. Au temps du roi Clovis, cette ville fut assiégée par des barbares. Au milieu d’une nuit apparut aux yeux du peuple une troupe d’hommes vêtus de blanc, tenant en main des cierges allumés. Ils sortaient de la basilique des martyrs. Et voici qu’une troupe semblable sortit également de la basilique de Saint-Similien. Elles se rejoignirent, se saluèrent, prièrent ensemble, puis regagnèrent leur point de départ. L’armée assiégeante fut à cette vue frappée de frayeur et prit la fuite ; le lendemain, pas un ennemi ne restait sur les lieux. (…) Leur chef, Chillon, fut témoin de ce fait. Il n’était pas baptisé. Ému, il se convertit et confessa à haute voix qu’il voulait recevoir le baptême. »

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ADORATION CRÉNEAUX À RENFORCER

Article • mercredi 7 janvier

ADORATION CRÉNEAUX À RENFORCER

quelques creneaux d’adoration demanderaient à être complétés : mercredi de 10 heures à 11 heures vendredi 13 heures à 14 heures vendredi 16 heures à 17heures contacter : 06 26 67 06 56

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Article • dimanche 25 janvier

Homélie - 3 A

Chers amis, en ce dimanche nous clôturons la semaine de prière pour l’unité des chrétiens. Cette semaine se termine toujours le 25 janvier, jour où nous fêtons habituellement la conversion de saint Paul. Cette année cela tombe un dimanche, et les textes du jour me semblent providentiels. Particulièrement la deuxième lecture que nous venons d’entendre. Réécoutons quelques extraits bien choisis : “qu’il n’y ait pas de division entre vous, soyez en parfaite harmonie de pensées et d’opinions” ou encore “Le Christ est-il donc divisé ?”... Le message est clair. Et pourtant, 2 000 ans après nous sommes encore marqués par de nombreuses divisions. Mais, qu’est-ce que cela nous fait réellement ? Comment réagissons-nous en entendant l’intitulé de cette semaine qui revient chaque année : Prière pour l’unité des chrétiens ? Plusieurs réactions surgissent chez les baptisés lorsque nous évoquons ce sujet de l’unité. Souvent un certain désintérêt : oui c’est bien, mais bon concrètement, on ne sait pas vraiment quoi faire et puis de toute façon, il y a plus grave... Parfois la réaction est plutôt comme une crise d’urticaire : ne me parlez pas de ça, de toute façon ce ne sont que des hérétiques, ils ont tort, on ne peut pas parler... Mais il y a une autre réaction possible encore : une tristesse profonde. Cette tristesse de la séparation. Cette tristesse d’une infidélité faite à la prière du Seigneur : “Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé” (Jn 17,21). Cette tristesse d’être une pierre d’achoppement pour ceux qui, dans le monde, cherchent la Vérité... Mes amis, si cette tristesse profonde ne nous habite pas, demandons-la au Seigneur. Demandons d’avoir les mêmes sentiments que Lui, et d’ainsi goûter l’urgence de l’unité... Mais comment cela peut-il se faire ? Il y a une manière de travailler à l’unité qui n’est pas juste. C’est celle du nivellement par le bas. Celle où il s’agirait de gommer nos particularités, ce qui fait nos différences entre confessions chrétiennes, et dire que tout cela n’est rien. Ce n’est pas juste. Nous ne pouvons pas trouver l’unité en supprimant notre identité. Il va falloir chercher ailleurs, plus en profondeur... Nous devons imaginer une situation familiale avec une histoire compliquée. Comme des frères ayant vécu peu d’années ensemble puis ayant grandi séparément. Lorsqu’ils se retrouvent à l’âge adulte, ils ne savent pas vraiment quoi se dire. Ils ont grandi dans deux univers différents, deux cultures. Ils ne parlent plus tout à fait le même langage. Ils n’ont pas vécu la même expérience... Pour retrouver une unité de famille, il ne serait pas bon de dire : “on fait comme si de rien était, on supprime nos histoires et on retourne au moment où nous avons été séparés”. Non, il faut partir du réel, aujourd’hui, et enclencher un dialogue en vérité. Mais quelles sont les prérequis pour un dialogue authentique ? La première chose essentielle dans le dialogue est d’être convaincu que la vérité existe et qu’elle se laisse trouver. C’est bien parce que nous cherchons Celui qui est la Vérité que nous pouvons discuter. Sans vérité objective, tout dialogue est vain car à quoi bon écouter quelqu’un si au fond de nous nous disons : “Tu peux bien penser ce que tu veux, moi je pense autre chose. Chacun sa vérité.” Le dialogue deviendra alors qu’une joute verbale. Au mieux avec un peu de poésie, mais bien plus souvent totalement vide de sens. Toute relation nécessite cette foi en une vérité qui nous dépasse et que nous allons chercher ensemble. Le but n’étant pas de posséder la Vérité, qui est bien trop grande pour nous, mais bien de nous laisser posséder par Elle... La seconde chose nécessaire pour un dialogue authentique c’est de retrouver le sens des mots. Trop souvent nous ne pouvons pas nous comprendre car nous utilisons les mots mais pour dire des choses différentes. Nous ne donnons pas le même sens aux mots. Cela est dû à notre histoire, aux expériences de notre vie. Tout débat devient alors stérile si nous ne cherchons pas à retrouver un langage commun. Combien de fois nous pouvons faire l’expérience de nous disputer alors que nous défendons la même chose... Et si, avec ces prérequis, le dialogue n’est pas encore réalisable, il est toujours possible de faire des choses ensemble. C’est par la porte d’entrée de la charité que nous découvrons le visage de l’autre. C’est dans le service commun, sans parole, que le lien se tisse de nouveau. Vous le voyez bien, ces critères que nous devons garder pour tout dialogue vrai sont utiles pour travailler à l’unité des chrétiens, mais aussi pour notre vie quotidienne. Car l’unité des chrétiens ne peut commencer que par l’unité de nos communautés (paroisses, groupes de prières, établissements catholiques...). Cette unité est aussi le fruit de la paix que nous servons par toute notre vie, avec toutes les personnes que nous cotoyons. C’est par cette harmonie dont nous témoignerons que le monde découvrira le visage du Père. Amen.

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GALETTE DES BÉNÉVOLES

Article • samedi 24 janvier

GALETTE DES BÉNÉVOLES

Nous étions une quarantaine rassemblés pour la galette offerte pour les bénévoles de la paroisse ! Petite représentation de tous ceux qui œuvrent dans les différents services ! Père Christian dans son message soulignait que sans les bénévoles une paroisse peut difficilement fonctionner. un grand merci donc à chacun pour votre engagement au service des uns et des autres !

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BULLETIN PAROISSIAL n°3

Article • vendredi 23 janvier

BULLETIN PAROISSIAL n°3

Bulletin de la quinzaine. RECTIFICATIF Le prêtre assurant les confessions le vendredi 6 février à saint-Pasquier n'est pas le Père Hermann comme inscrit sur la version papier du bulletin mais le Père Christian.

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Café paroissial
Événement

dimanche 18 janvier

Café paroissial

Avec notre équipe fraternelle de foi nous vous convions à un café (brioches et gâteaux) après la messe de 10 heures dans la salle paroissiale attenante à St Pasquier. Au plaisir de vous retrouver !

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DISONS NON

Article • vendredi 16 janvier

DISONS NON

Du 20 au 26 janvier, le Sénat examine une proposition de loi sur l’« aide à mourir ». Ce texte, parmi les plus permissifs au monde, interroge profondément notre rapport à la vie, à la fragilité et à la solidarité. Face à ces enjeux, la Conférence des Evêques de France souhaite redire avec force et bienveillance sa conviction : la dignité d’une personne ne dépend ni de son état de santé, ni de son autonomie, ni de son utilité supposée. Elle est inhérente à son humanité. Comme chrétiens, nous sommes appelés à ne pas rester silencieux et à témoigner, avec respect et espérance, de notre attachement à la dignité de toute personne humaine.

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Colloque sur la fin de vie

Article • vendredi 16 janvier

Colloque sur la fin de vie

Chers amis, voici le flyer de présentation de notre colloque Fin de vie : vivant jusqu’à la mort Vous y trouverez toutes les informations sur le contenu, le déroulement et les modalités d'inscription et de participation. N'hésitez pas à transmettre ce courrier à vos amis susceptibles d'être intéressés. Avec toute notre amitié et l'espoir de vous rencontrer le samedi 31 janvier à Blanche de Castille. L'équipe de La Pierre d'Angle

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Article • jeudi 15 janvier

Chronique nº4

Savez-vous quelle sainte a sa statue dans les trois églises de notre paroisse ? Il s’agit de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face, canonisée en 1925 par Pie XI, patronne des missions depuis 1927 et docteur de l’Église depuis 1997.

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